Histoire littéraire de la France avant Charlemagne /par J. J. Ampère, Volume 3

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Page 342 - de sorte qu'il ne pût étendre ses rameaux, quand tu le débarrasserais au bout de plusieurs années, que trouverais-tu? un arbre dont les branches seraient courbées et tordues ; et ne serait-ce pas ta faute pour l'avoir ainsi resserré immodérément? » Saint Anselme fut fait abbé malgré ses réclamations
Page 25 - le sens spirituel qu'il a été auparavant plus pleinement instruit dans la discipline des lettres. Que l'on choisisse donc pour cette œuvre des hommes qui aient la volonté et la puissance d'apprendre, et le désir d'instruire les autres, et que cela soit
Page 207 - prélude aux questions par des agaceries, par des caresses; elle baise les genoux, les mains, la barbe, le visage du roi, s'éloigne un moment d'un air inquiet et soucieux, puis revient aussitôt d'un air plus tendre et plus empressé, témoignant par des caresses hardies le désir qu'elle a de
Page 341 - et nuit nous ne cessons de les frapper, et ils empirent toujours. » Anselme répondit : « Eh quoi ! vous ne cessez de les frapper! Et quand ils sont grands, que deviennent-ils'.' idiots et stupides Voilà une belle éducation qui d'hommes
Page 24 - par la faveur du Christ, ont élé commis à notre administration, outre l'ordre d'une vie régulière et la pratique de la sainte religion, doivent aussi appliquer leurs soins à enseigner les objets des lettres à ceux qui, par la grâce de Dieu, peuvent apprendre, selon la capacité de chacun ; de telle
Page 283 - telle sorte aux pieds d'un seul homme, que, lors même que cet homme serait corrompu par l'argent, la faveur, la crainte ou l'ignorance, personne ne puisse être prêtre, hors ceux que des titres pareils lui rendraient agréables... Ne consentez donc point à cette suspension... Repoussons une fausse accusation, méprisons un jugement illégal de peur
Page 31 - première date de Charlemagne ; la seconde, qui tombe à la fin du onzième siècle, ouvre le moyen âge ; la dernière est la grande renaissance du quinzième siècle et du seizième. Ces trois époques ont les mêmes caractères, les mêmes causes et les mêmes résultats. Trois fois une période brillante naît après une période relativement obscure; la
Page 207 - qui, lui-même, devait avoir des renseignements bien précis et bien détaillés sur l'intérieur d'un chef breton 1 . « C'était l'heure où l'épouse de Morvan avait coutume de paraître en sa présence, avant de se rendre à la couche nuptiale. Elle arrive, avide de savoir quel est cet étranger, ce qu'il vient faire, ce qu'il a dit, ce qu'on lui a répondu,
Page 196 - Au neuvième siècle, l'épiscopat élait placé entre trois pouvoirs sociaux qui luttaient incessamment les uns contre les autres, et luttaient par moment contre lui : la féodalité qui naissait, la royauté qui mourait, la papauté qui se dressait déjà sur le siège de Nicolas I er et annonçait de loin Grégoire VII. L'épiscopat tendit, au
Page 26 - fussent instituées des écoles où l'on enseignerait la grammaire, le calcul et la musique. En outre, dans chaque paroisse, le curé devait apprendre à lire aux enfants qu'on voudrait lui confier, et cet enseignement devait être gratuit *. A partir de ce moment, la France se couvre d'écoles; la plus célèbre fut celle de Tours, dirigée par Alcuin. A cette occasion,

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