Histoire naturelle des mammifères: avec l'indication de leurs moeurs, et de leurs rapports avec les arts, le commerce et l'agriculture, Volume 1

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L. Curmer, 1854 - Mammals - 418 pages
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Page 23 - ... que dans l'homme ; 3° il diffère de l'homme et approche des singes par la longueur des doigts des pieds; 4° il diffère de l'homme en. ce qu'il a le gros doigt des pieds éloigné "à peu près comme un pouce, étant plutôt quadrumane comme les autres singes que quadrupède ; 5° en ce qu'il a les cuisses plus courtes que l'homme ; 6°...
Page 24 - ... table, déployer sa serviette, s'en essuyer les lèvres, se servir de la cuiller et de la fourchette pour porter à sa bouche , verser lui-même sa boisson dans un verre , le choquer lorsqu'il y était invité , aller prendre une tasse et une soucoupe , l'apporter sur la table , y mettre du sucre , y verser du thé , le laisser refroidir pour le boire , et tout cela sans autre instigation que les signes ou la parole de son maître , et souvent de lui-même. Il ne faisait du mal à personne, s'approchait...
Page 35 - ... et dans une façon de penser qui leur est sûrement particulière, et qu'on ne remarque point dans les autres animaux; car celle-ci est toute différente de cet instinct plus ou moins développé qu'on voit dans les animaux en général. Ce...
Page 24 - ... et les abattaient sous eux... Le mâle fut malade en rade : il se faisait soigner comme une personne ; il fut même saigné deux fois au bras droit : toutes les fois qu'il se trouva depuis incommodé , il montrait son bras pour qu'on le saignât, comme s'il eût su que cela lui avait fait du bien.
Page 24 - ... et de la fourchette pour porter à sa bouche, verser luimême sa boisson dans un verre, le choquer lorsqu'il y était invité, aller prendre une tasse et une soucoupe, l'apporter sur la table, y mettre du sucre, y verser du thé, le laisser refroidir pour le boire...
Page 35 - ... c'est ce que j'ai vu de mes propres yeux. Ils ne parlent point, mais ils ont un. cri semblable à celui du singe , avec lequel ils ont le plus d'analogie par rapport à la manière de vivre , ne mangeant que des fruits , des racines , des herbages , et habitant sur des arbres dans les bois les moins fréquentés. Si ces animaux ne faisoient pas une race à part qui se perpétue , on pourroit les nommer des monstres de la nature humaine.
Page 35 - ... avec leurs mains , dont ils se servoient comme nous. La femelle avoit des mamelles précisément comme celles d'une femme , quoique plus pendantes : la poitrine et le ventre étoient sans poils , mais d'une peau, fort dure et ridée. Ils...
Page 79 - ... sur moi : car ils étoient d'ailleurs fort silencieux et si légers dans leurs gambades , qu'il eût été difficile de les entendre; je n'allai pas plus loin, et j'en tuai d'abord un, deux et même trois , sans que les autres parussent effrayés; cependant lorsque la plupart se sentirent blessés , ils commencèrent à se mettre à l'abri; les uns en se...
Page 43 - On serait tenté de le croire; car, dans sa colère, il relevait la tête de temps en temps et suspendait ses cris pour regarder les personnes qui étaient près de lui et voir s'il avait produit quelque effet sur elles et si elles se disposaient à lui céder; lorsqu'il croyait ne rien apercevoir de favorable dans les regards ni dans les gestes, il recommençait à crier.
Page 20 - Nous les poursuivîmes, mais nous ne pûmes prendre les hommes ; tous nous échappaient par leur grande agilité, étant cremnobates (c'est-à-dire grimpant sur les rocs les plus escarpés et les troncs d'arbres les plus droits ) , et se défendant en nous lançant des pierres. Nous ne prîmes que trois femmes qui, mordant et déchirant ceux qui les emmenaient, ne voulurent pas les suivre. On fut forcé de les tuer. Nous les écorchâmes et nous portâmes leurs peaux à Carthage; car nous ne naviguâmes...

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