I.R.$. - tome 14 - Les Survivants de Nankin

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Le Lombard - Comics & Graphic Novels - 48 pages
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En débarquant à Bangkok pour en finir avec l'assassin de Gloria, Larry B. Max ne savait pas qu'il mettait les pieds sur le territoire de Master Ianfu, éminent membre des triades chinoises. Fort obligeant, ce dernier lui livre la tête du meurtrier. En échange, il lui donne dix jours pour accomplir l'impossible : retrouver l'or des Yamashita, son trésor familial, disparu à l'issue de la Seconde Guerre Mondiale. Dix jours, pas un de plus. Faute de quoi l'I.R.$. et le F.B.I. recevront un dossier à charge sur la vendetta personnelle de Larry... Desberg et Vrancken égrènent les heures, et mettent nos nerfs à rude épreuve !
 

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Section 11
A-13
Section 12
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About the author (2012)

Né en mai 1965 à Ixelles, Bernard Vrancken développe très rapidement un sens de l'esthétisme, une recherche du « beau », qu'il n'aura de cesse d'explorer à travers le dessin. Précoce, il se distingue rapidement, publiant ses premières planches dans le journal "Tintin" à l'âge de 16 ans. Et pourtant, il est totalement autodidacte. Quelques années plus tard, il fait une rencontre déterminante : Stephen Desberg, qui se dirige alors vers des récits plus réalistes. Un genre auquel les deux hommes s'essayent au long des quatre tomes de "Sang Noir", au Lombard. Rodé, le duo revient ensuite avec "I.R.$". Rapidement, les enquêtes financières de Larry B. Max se taillent une place de choix au panthéon de la B.D., allant même jusqu'à traverser l'Atlantique. Un succès qui pousse Bernard Vrancken à se dépasser un peu plus chaque jour. Récemment, il décide d'ajouter du lavis sur sa ligne claire et élégante, obtenant un résultat d'une profondeur stupéfiante. Technique qu'il applique également sur sa nouvelle collaboration avec Stephen Desberg, avec la série "H.ELL". Preuve que, même chez les âmes bien nées, la valeur se développe au fil des années !

Né en mai 1965 à Ixelles, Bernard Vrancken développe très rapidement un sens de l'esthétisme, une recherche du « beau », qu'il n'aura de cesse d'explorer à travers le dessin. Précoce, il se distingue rapidement, publiant ses premières planches dans le journal Tintin à l'âge de 16 ans. Et pourtant, il est totalement autodidacte. Quelques années plus tard, il fait une rencontre déterminante : Stephen Desberg, qui se dirige alors vers des récits plus réalistes. Un genre auquel les deux hommes s'essayent au long des quatre tomes du Sang Noir, au Lombard. Rodé, le duo revient ensuite avec I.R.$. Rapidement, les enquêtes financières de Larry B. Max se taillent une place de choix au panthéon de la B.D., allant même jusqu'à traverser l'Atlantique. Un succès qui pousse Bernard Vrancken à se dépasser un peu plus chaque jour. Récemment, il décide d'ajouter du lavis sur sa ligne claire et élégante, obtenant un résultat d'une profondeur stupéfiante. Preuve que, même chez les âmes bien nées, la valeur se développe au fil des années !

Né à Bruxelles le 10 septembre 1954, Stephen Desberg se rode au scénario dans l'ombre de Maurice Tillieux. Il collabore aux derniers récits de celui-ci sur "Tif et Tondu" ("Le Gouffre interdit" en 1978, puis "Les Passe-montagnes") et prend ensuite en charge l'écriture de cette série jusqu'au départ de Willy Maltaite (Will), en 1990. Scénariste quasi attitré de la famille Maltaite, il va produire d'autres récits pour Will (dont trois grandes oeuvres plus "adultes" : "Le Jardin des désirs" et "La 27e lettre" dans "Aire Libre", puis "L'Appel de l'enfer" chez PetT Productions) et pour son fils, Eric, avec lequel il développera successivement "Jules et Gil", "La Famille Hérodius" et la série de l'agent secret "421" pour SPIROU, avant de se tourner vers un humour plus adulte dans "Carmen Lamour" chez PetT Productions en 1993. Ainsi lancé, il imagine successivement dans SPIROU les séries "Mic Mac Adam" pour Benn dès 1978, un premier essai de "Billy the Cat" avec Colman en 1979, les aventures fantastiques de l'ange "Arkel" pour Marc Hardy en 1981 et l'ambiance africaine rétro de "Jimmy Tousseul" pour Daniel Desorgher en 1987. Chez Casterman, il s'associe avec Johan De Moor pour composer les personnages de "Gaspard de la nuit" et de "La Vache". Au Lombard, il écrit "Le Sang noir" pour Bernard Vrancken. Dargaud édite son "étoile du désert", saga illustrée par Enrico Marini. Parmi ses plus récentes création, il concient de signaler "Le Cercle des sentinelles" avec Philippe Wurm chez Casterman. C'est néanmoins le chaton "Billy the Cat" qui lui assure son plus grand succès lorsqu'il décide en 1987 avec Colman de relancer cette ébauche vieille de huit ans déjà. Ces nouvelles aventures vont déboucher sur une remarquable série d'albums, parcimonieusement produits par un dessinateur perfectionniste, et éveilleront l'attention de millions de téléspectateurs européens grâce à une série parallèle de dessins animés.

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