Inscriptions Morales; Ou Recueil De Quatrains Moraux Dédiés A La Jeunesse

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P. Didot, 1807 - 110 pages
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Popular passages

Page 27 - Mettez ce qu'il en coûte à plaider aujourd'hui ; Comptez ce qu'il en reste à beaucoup de familles : Vous verrez que Perrin tire l'argent à lui, Et ne laisse aux plaideurs que le sac et les quilles.
Page 24 - La perte d'un époux ne va point sans soupirs : On fait beaucoup de bruit, et puis on se console. Sur les ailes du Temps la tristesse s'envole : Le Temps ramène les plaisirs. Entre la veuve d'une année...
Page 28 - Jupin pour chaque état mit deux tables au monde : L'adroit, le vigilant, et le fort, sont assis A la première ; et les petits Mangent leur reste à la seconde.
Page 24 - La Mort ne surprend point le sage : II est toujours prêt à partir, S'étant su lui-même avertir Du temps où l'on se doit résoudre à ce passage.
Page 25 - Rien ne pèse tant qu'un secret : Le porter loin est difficile aux dames ; Et je sais même sur ce fait Bon nombre d'hommes qui sont femmes.
Page 26 - La sotte vanité nous est particulière. Les Espagnols sont vains, mais d'une autre manière ; Leur orgueil me semble, en un mot, Beaucoup plus fou, mais pas si sot.
Page 22 - Chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement, Furent étranglés en dormant : Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent. Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa. Nous pouvons conclure de là Qu'il faut faire aux méchants guerre continuelle. La paix est fort bonne de soi, J'en conviens ; mais de quoi sert-elle. Avec des ennemis sans foi...
Page 27 - Chacun tourne en réalités, Autant qu'il peut, ses propres songes : L'homme est de glace aux vérités; II est de feu pour les mensonges.
Page 25 - Aux champs élysiens j'ai goûté mille charmes, Conversant avec ceux qui sont saints comme moi. Laisse agir quelque temps le désespoir du roi : J'y prends plaisir.
Page 22 - ET LE PETIT CHIEN. NE forçons point notre talent ; Nous ne ferions rien avec grâce : Jamais un lourdaud, quoi qu'il fasse, Ne saurait passer pour galant. Peu de gens, que le ciel chérit et gratifie, Ont le don d'agréer infus avec la vie. C'est un point qu'il leur faut laisser, Et ne pas ressembler à l'âne de la fable, Qui , pour se rendre plus aimable Et plus cher à son maître , alla le caresser.

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