Italienische dichter seit der mitte des 18ten jahrhunderts, Volume 2

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Popular passages

Page 182 - O toi qu'appelle encor ta patrie abaissée, Dans ta tombe précoce à peine refroidi, Sombre amant de la Mort, pauvre Leopardi •, Si, pour faire une phrase un peu mieux cadencée...
Page 188 - L'orage a brisé le chêne Qui seul était mon soutien ; De son inconstante haleine Le zéphyr ou l'aquilon Depuis ce jour me promène De la forêt à la plaine, De la montagne au vallon . Je vais où le vent me mène; Sans me plaindre ou m'effrayer ; Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rose, Et la feuille de laurier.
Page 181 - (parla di una delle nazioni erranti dell'Asia) « passent la nuit assis sur une pierre à regarder la lune, et à improviser des paroles assez tristes sur des airs qui ne le sont pas moins».
Page 315 - Exercitus hostium duo, unus ab urbe, alter a Gallia obstant. Diutius in his locis esse, si maxume animus ferat, frumenti atque aliarum rerum egestas prohibet.
Page 185 - Sentì gelida far la man che strinse; E il seno, onde la gente Visibilmente di pallor si tinse, Furo alcun tempo: or fango Ed ossa sei: la vista Vituperosa e trista un sasso asconde.
Page 188 - L'orage a frappé le chêne Qui seul était mon soutien. De son inconstante haleine Le zéphir ou l'aquilon Depuis ce jour me promène De la forêt à la plaine, De la montagne au vallon. Je vais où le vent me mène Sans me plaindre ou m'effrayer. Je vais où va toute chose , Où va la feuille de rosé, Et la feuille de laurier (i).
Page 191 - Je chante ce héros qui régna sur la France Et par droit de conquête et par droit de naissance; Qui par de longs malheurs apprit à gouverner, Calma les factions, sut vaincre et pardonner, Confondit et Mayenne, et la Ligue, et libère, Et fut de ses sujets le vainqueur et le père.
Page 193 - Vous connaissez Leopardi, disait-il vers 1830 à un voyageur, avezvous lu ses essais de prose? On n'a pas assez fait attention à ce petit volume ; comme style, on n'a peut-être rien écrit de mieux dans la prose italienne de nos jours.
Page 181 - Mai non veder la luce Era, credo, il miglior. Ma nata, al tempo Che reina bellezza si dispiega Nelle membra e nel volto, Ed incomincia il mondo Verso lei di lontano ad atterrarsi; In sul fiorir d'ogni speranza, e molto Prima che incontro alla festosa fronte I lugubri suoi lampi il ver baleni...
Page 183 - Telle fut la vigueur de ton sobre génie, Tel fut ton chaste amour pour l'âpre vérité, Qu'au milieu des langueurs du parler d'Ausonie, Tu dédaignas la rime et sa molle harmonie, Pour ne laisser vibrer sur ton luth irrité, Que l'accent du malbeur et de la liberté.

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