J'ai trop regardé les étoiles

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Calmann-Lévy, Jan 13, 1999 - Fiction - 254 pages
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Quand on s'appelle Robert Léglantine, qu'on a abandonné sa femme il y a plus de trente ans, qu'on se sent vieux et laid, qu'on crève de solitude, encagé au Bar de sports de la banlieue de Mons, "Monsieur PMU" par-ci, "Monsieur PMU" par-là, humilié par les patrons et les clients, rattrapant les cornichons sauteurs dans la sciure des toilettes où l'on s'enferme à la pause-sandwich, on est peut-être plus disposé que d'autres à accepter l'inacceptable. Pas pour l'argent, non : par ennui, simplement pour que demain soit un jour différent.
Une enveloppe un soir dans la boîte aux lettres : cinquante mille francs cash. Puis une photo, et la promesse d'une grosse somme une fois la mission accomplie. Trois fois rien. Eliminer une "bête nuisible" : Cengiz Angay, dit "Ali le job". Tuer ce pauvre type, frère de misère, venu du fin fond de la Turquie...
Et pourquoi pas ?

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About the author (1999)

Auteur de Les Matins Céladon (Calmann-Lévy, 1988), Les Frères Romance (Calmann-Lévy, 1990), couronné par le Prix Renaudot, Beloni (Calmann-Lévy, 1992) et Villa Mathilde (Calmann-Lévy, 194), Jean Colombier mêle ici à la poésie du quotidien, de la vie de café, du prosaïsme des jours et des vies ordinaires, une satire sociale mordante et la dimension plus trouble du vertige d'identité.

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