Johannes von Müller sämmtliche Werke, Volume 26

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In der J.G. Cotta'schen Buchhandlung, 1817 - Europe
 

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Page 4 - Fill high the sparkling bowl, The rich repast prepare, Reft of a crown, he yet may share the feast: Close by the regal chair Fell thirst and famine scowl A baleful smile upon their baffled guest. Heard ye the din of battle bray, Lance to lance, and horse to horse ? Long years of havoc urge their destined course, And thro' the kindred squadrons mow their way.
Page 171 - Ripailles, je te vois. 0 bizarre Amédée, Est-il vrai que dans ces beaux lieux, Des soins et des grandeurs écartant toute idée, Tu vécus en vrai sage, en vrai voluptueux, Et que, lassé bientôt de ton doux ermitage, Tu voulus être pape, et cessas d'être sage? Lieux sacrés du repos, je n'en...
Page 524 - Le 22 juin.... par fortune de guerre il » fut mis en déroute , tellement qu'il convint à ses gens de guerre , de • se retirer, et...
Page 230 - ... semblaient aller à une fête. Lorsqu'ils leur disaient que les Armagnacs étaient au nombre de vingt ou même de trente mille, et que c'était une entreprise plus qu'humaine de vouloir défendre la ville contre une si épouvantable multitude : « Hé bien, répondaient les hom« mes des ligues suisses , nous baillerons nos âmes « à Dieu, et nos corps aux Armagnacs.
Page 288 - Quale per incertam lunam sub luce maligna Est iter in sylvis ; ubi coelum condidit umbra Jupiter, & rebus nox abstulit atra colorem.
Page 32 - Hic quoque virgines Vestales vel, ut verius loquar, Florales; hic abbates, monachi, fratres, sacerdotes maiori licentia quam ceteri vivunt, et simul quandoque cum mulieribus lavantes et sertis quoque comas ornantes, omni religione abiecta.
Page 528 - Et devez savoir que le duc fit très-mauvaise chère à toute la compagnie, et principalement à moi, et fus en danger de ma vie, pour ce que je n'avois point amené le duc de Savoye.
Page 535 - Bièvres étant venu saluer le ducr, ce prince l'embrassa, et lui fit des remercîmens du bon traitement qu'il avoit fait à ses sujets , pendant qu'il avoit été leur gouverneur. Bièvres, charmé des bontés du vainqueur, ne put s'empêcher de lui dire , les larmes aux yeux : Je vois bien que la guerre ne finira que par la mort de mon maître. Aux premières nouvelles du siége de Nancy, le duc de Bourgogne sortit de l'espèce de léthargie où il étoit enseveli , et envoya des ordres dans les...
Page 437 - ... vous savez ; je vous prie, mettez-les en besogne, et n'épargnez pas quelques pièces de vin à les faire bien boire et à les enivrer. Mon ami, je vous prie qu'il n'y faille pas retourner une autre fois faire le gât, car vous êtes aussi bien officier de la couronne comme je suis, et si je suis roi, vous êtes grand maître. » Dampmartin exécuta sans scrupule les ordres du roi ; dans la saison de la moisson, les campagnes flamandes furent ravagées : « Petits oiseaux du ciel, s'écrie le...
Page 214 - Hingen und Baden, Es ist an üch nit neuw; Ir fürchtend kleinen Schaden. Und brPrhend üwre Treuw.

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