Johannes von Müller sämmtliche Werke: T. Briefe an Carl Victor von Bonstetten [Schluss]. Briefe an Carl Bonnet; und Studien

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In der J.G. Cotta'schen Buchhandlung, 1812 - Europe
 

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Page 191 - En un mot (qui ne l'a pas, vu, et qui rie me connoit pas, ne le croira point , mais vous le concevrez) , je ne pus quitter cet homme unique, sans l'aimer extrêmement; car la simplicité de sa grandeur, cette cordialité, cette bonté, qu'il manifestoit, m'avoit conquis.
Page 325 - Je ne sais comment il me tomba dans l'esprit, il ya deux mois, de jeter les yeux sur le Nouveau Testament, avant encore que je fusse entièrement parvenu, avec mes lectures, à l'époque où il a été écrit. Que vous dirai-je, mon cher père, mon cher ami ? Comment vous dirai-je tout ce que j'ai senti?
Page 325 - Damas, ne fut pas plus prodigieuse, ne fut pas plus surprenante pour lui, que ne le fut pout moi ce que je vis tout d'un coup: l'accomplissement de toutes les espérances, le point de perfection de toute la philosophie; l'explication de toutes les révolutions; la clef de toutes les contradictions apparentes du monde physique et moral, la vie ef l'immortalité.
Page 326 - ... monde physique et moral, la vie et l'immortalité. Je vis la chose la plus étonnante opérée par les plus petits moyens. Je vis le rapport de toutes les révolutions de l'Asie et de l'Europe avec ce misérable peuple qui conservait le dépôt des promesses, comme on aime il confier les écritures à quelqu'un qui.
Page 323 - J'espère que vous vous portez mieux que votre république, ce n'est pas beaucoup dire. Tout ce que je crains c'est que ses maux ne vous en donnent. Souvenez-vous de vos principes. Qu'importe que durant le voyage que nous faisons par le monde sublunaire, il y ait quelquefois du train dans une auberge.
Page 358 - ... développait familièrement sa pensée : « Mon petit avis particulier est que de tout ceci il ne résultera qu'une confusion épouvantable dont Dieu seul peut prévoir le dénouement. Si la régénération de ces philosophes réussit, alors fermons les livres; car l'expérience des nations et des siècles n'est rien ; Montesquieu n'est qu'un sot, et il n'est pas vrai non plus que tout gouvernement ait besoin d'une base morale ; des phrases y suffisent ; eh bien ! nous...
Page 324 - Ptolémées, je lus les Septante. Je vous avoue que Moïse, David et plusieurs autres grands hommes m'étonnèrent; les ouvrages de Salomon furent ceux qui m'attachèrent le plus; mais quand je fus aux prophètes, je dis : Voilà de bons citoyens qui ont voulu donner une nouvelle âme à leur nation, qui...
Page 324 - ... pure philosophie à la révélation, par le chemin de l'histoire. C'est Mùller lui-même qui, de Cassel, l'avait appris à Bonnet, dans une lettre très-belle, dont voici le commencement : « Depuis que je suis à Cassel, je lis les anciens auteurs (sans en excepter aucun) dans l'ordre des temps où ils ont vécu, et je n'omets pas un fait remarquable sans l'extraire. J'ai eu pour but de me former une juste idée de l'état politique, militaire et domestique de tous les anciens peuples, depuis...
Page 311 - Müller versteht seine Arbeiten als Vorarbeiten zu solch einem gewaltigen Werk. So nimmt er sich auch vor, «den Esprit des lois [zu] resumiren, um zu zeigen, in wie fern seine Grundsätze durch das, was geschehen seit ihm, bestätigt...
Page 195 - Cet humme extraordinaire a dû venir! Nous voyons le commencement d'un nouvel ordre; un développement est possible, qui soit le plus grand bienfait pour le genre humain...

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