Journal des campagnes du chevalier de Lévis: en Canada de 1756 à 1760, Volume 10

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C.O. Beauchemin & fils, 1895 - United States - 340 pages
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Page 140 - J'ai reçu les deux lettres que vous m'avez fait l'honneur de «m'écrire depuis mon départ de Rangou.
Page 137 - J'en suis d'autant plus enchanté que j'y vois belles manœuvres dans l'action, diligence incroyable dans votre marche et fermeté faite pour être citée. Ma foi ! vous serez notre père, puisque vous nous avez rendu l'honneur. Et, ne prissiez-vous pas la ville, vous n'en serez pas moins couvert de gloire.
Page 10 - PS —Je reçois dans le moment la lettre que vous me faites l'honneur de m'écrire, conjointement avec le pouvoir de M.
Page 224 - Je n'ai rien appris de nouveau depuis la dernière lettre que j'ai eu l'honneur de vous écrire.
Page 100 - ... dépouille; mais quelque bien placé qu'il soit, il lui faudra tirer nombre de sequins de sa bourse. Ceux qui vendront ne sont point pressés et connaissent ce qu'ils ont. Vous me promettez d'avoir l'œil à tout ce qui se passera et de m'en instruire; vous m'obligerez, et de mon côté j'aurai soin de vous faire part de tout ce qui viendra à ma connaissance. Vous excitez ma curiosité par le compte que vous me rende/ de l'effet qu'a produit sur vous le livre de M.
Page 89 - Je vois avec peine que M. de Montcalm se méfie beaucoup de M. de Vaudreuil. Je crains qu'ils ne viennent à se brouiller, ce qui ne pourrait faire qu'un très grand mal.
Page 117 - ... parût être de la même main, je lui ai permis de refondre, pour ainsi dire, mes vers et je n'ai conservé, du mien, que ce qu'il a été nécessaire pour mon idée. Vous verrez le surplus par la lettre qui est à la tête de l'ouvrage; je n'ai pas le temps de vous en dire davantage. Je suis avec toute l'estime possible. Monsieur, Votre très humble serviteur G. Durazzo».
Page 35 - Naudière, 180 cela, dans un pays où l'on pouvait écrire : « D'ailleurs, vous savez que c'est un usage à chacun de laisser ses affaires, l'un à son ami, l'autre à son hôte ou à sa maîtresse.
Page 24 - J'ai ouï dire que tous les vaisseaux destinés pour l'Europe étaient partis. Comme ce général part dans deux ou trois jours pour New- York, je croirais volontiers que ces officiers iront au même endroit. M. de St. Félix accepte toute route qui les conduira en Europe, et Crèvecœur n'aspire qu'à aller chercher fortune ailleurs....
Page 137 - ... pas moins couvert de gloire. Ah! mon général, vous n'avez pas voulu que je fusse avec vous! j'en ai une douleur mortelle ; mais dans ce métier, il faut obéir et non choisir. Nous avons bien perdu, il n'était pas possible de le faire à moins. C'est ici une jubilation sans égale. Nous attendons avec impatience les nouvelles de la suite, c'est affaire à vous pour ne pas perdre de temps.

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