Kogis: Le Réveil d'une civilisation précolombienne

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Albin Michel, Nov 5, 2012 - Body, Mind & Spirit - 368 pages
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Il existe des sociétés où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d'où la pauvreté est absente. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en quête permanente d'équilibre et de paix. C'est le cas de la société des Indiens Kogis, derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta (Colombie), ils tentent de préserver leur mémoire et leur équilibre face aux agressions de la modernité (guérilla, narcotrafiquants, pilleurs de tombes...). Sauvé de la mort par les Indiens Kogis, Éric Julien s'est lancé, avec Gentil Cruz, son « frère » colombien, dans un pari fou : rendre leurs terres aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leur culture. Trois ans après la parution de son premier livre, Le Chemin des Neuf mondes, il est retourné sur les territoires kogis et la chance lui a de nouveau souri : des cités de pierre revoient le jour ; des terres reprennent vie ; des rituels sacrés sont réinstaurés ; des objets précolombiens, récupérés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté, les Mamus. Là-bas, une mémoire reprend vie, un peuple retrouve espoir, une guérison s'accomplit. Et, pas à pas, un chemin se rouvre qui interroge notre monde et révèle une philosophie à même d'éclairer les impasses de notre temps.

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About the author (2012)

Géographe, Eric Julien a fait la connaissance des Indiens Kogis de Colombie il y a près de trente ans quand, atteint d’une embolie en plein trekking, ils lui ont sauvé la vie. Depuis, il partage son existence entre son métier de coach formateur en entreprise et l’association Tchendukua, qu’il a fondée en France pour leur venir en aide. Un travail qu’il a partagé pendant vingt ans avec son alter ego, Gentil Cruz, et qu’il poursuit malgré l’assassinat de ce dernier.

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