L'école des factieux, des peuples et des rois; ou Supplément a l'histoire des conjurations de Louis-Philippe-Joseph d'Orleans & de Maximilien Robespierre, par un témoin oculaire, Volume 2

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1800
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Popular passages

Page 129 - Au surplus, je ne crois pas que vos comités entendent priver aucun parent du roi de la faculté d'opter entre la qualité de citoyen français et l'expectative, soit prochaine, soit éloignée du trône. Je conclus donc à ce que vous rejetiez purement et simplement l'article de vos comités ; mais dans le cas où vous l'adopteriez, je déclare que je déposerai sur le bureau ma renonciation formelle aux droits de membre de la dynastie régnante...
Page 132 - Capet, at-il dit; mes ancêtres ont porté ce nom, mais jamais on ne m'a appelé ainsi... Au reste, c'est une suite des traitements que j'éprouve depuis six mois par la force...
Page 114 - La commune de Paris fe hâte d'informer fes frères de tous les départemens qu'une partie des confpirateurs féroces détenus dans les prifons , a été mife à mort par le peuple ; actes de...
Page 148 - Au surplus, si vous ôtez à Louis le droit d'être » inviolable comme roi , vous ne pouvez lui ôter le » droit d'être jugé comme citoyen ; et, dans ce dernier » cas, où sont ces formes conservatrices, où sont ces » jurés, ces espèces d'otages de la vie et de l'honneur » des citoyens? Je vous le demande, où est cette pro...
Page 64 - Eh! peuple enfant, que vous importe les mots pourvu que nous ayons un gouvernement à l'ombre duquel nous puissions vivre heureux et...
Page 22 - C'est là qu'est la véritable plaie de mon cœur. Un jour, peut-être, le peuple saura combien son bonheur m'est cher, combien il fut toujours et mon seul intérêt et mon premier besoin. Que de chagrins pourraient être effacés par la plus légère marque de son retour ! Signé Louis.
Page 128 - Plusieurs journaux affectent de publier que j'ai des desseins ambitieux et contraires à la liberté de mon pays ; que dans le cas où Louis XVI ne serait plus, je suis placé derrière le rideau pour mettre mon fils ou moi à la tête du gouvernement. Je ne prendrais pas la peine de me...
Page 137 - J'avais donné au ministre tous les ordres qui pouvaient accélérer l'augmentation de l'armée ; au mois de décembre dernier les états en ont été mis sous les yeux de l'assemblée. S'ils se sont trompés, ce n'est pas ma faute. LE PRÉSIDENT.
Page 6 - Dejoly, quel en serait le dernier usage. ralysés; qu'il n'est pas en leur pouvoir de défendre le royaume de l'anarchie qui, dans cet état d'impuissance de la force publique et d'avilissement des autorités constituées, menace de tout engloutir... N'ayant accepté les fonctions du ministère qu'avec le désir et l'espérance de servir la Constitution et de faire le plus grand bien possible, nous avons dû nous déterminer à les abandonner...
Page 152 - En parlant peut-être pour la dernière fois devant vous, je déclare que je n'ai rien à me reprocher, et que mes défenseurs ont dit la vérité. Jamais je n'ai craint que ma conduite fût examinée publiquement ; mais mon cœur est déchiré de trouver dans l'acte d'accusation le reproche d'avoir voulu faire répandre le sang du peuple. J'avoue que les preuves multipliées de mon amour pour le peuple m'avaient paru me mettre à l'abri de ce reproche, moi, qui me serais exposé pour épargner son...

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