L'Assistance médicale chez les Romains

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Imprimerie impériale, 1870 - 91 pages
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Page 4 - L'assist. médic. chez les Rom., pag. 5 : „11 ne pouvait pas non plus y être question de médecine gratuite, c'est-à-dire de soins donnés gratuitement par les médecins, comme cela a lieu universellement aujourd'hui, tout médecin regardant comme un devoir professionel de. venir, sans rétribution aucune, traiter les pauvres dans leurs maladies.
Page 83 - Briau ; on est confondu d'étonnement et de tristesse en constatant une omission aussi pénible dans un document authentique, qu'on a le droit de considérer comme le Code moral de la profession médicale dans l'antiquité.
Page 9 - Mais ce côté utilitaire devait nécessairement ramener l'intervention active de la médecine, soit publique, soit domestique, reconnue comme un élément indispensable de conservation. Nous ne pouvons mieux exprimer ce point qu'en citant l'auteur lui-même : « Le > gouvernement qui entretenait des armées, des troupes de » gladiateurs ou d'artistes, des administrations partielles et » même des entreprises commerciales et industrielles, avait i intérêt à maintenir en bon état de santé et...
Page 10 - De même, les particuliers riches « qui possédaient de nombreux esclaves, les entrepreneurs du * spectacles, de jeux publics, avaient le plus grand intérêt à » conserver le personnel sur lequel reposait leur fortune. Enfin > les artisans, mercenaires isolés, citoyens libres, mais pauvres, » ne manquaient pas de se réunir, de s'associer et de se cotiser, » pour trouver dans la solidarité et la mutualité des membres » de ces collèges, les moyens de s'assurer des soins et des se•...
Page 81 - CCC, it(em) HS LX testam(ento) rel(iquit) C. Statilio Prago aromat(ario), genero suo, ut aegr(is) inop(ibus) col(oniae) Fel(icis) Lor(ii) pharm(aca) et muls(um) s(ine) pr(etio) erog(aret).
Page 10 - gouvernement qui entretenait des armées, des troupes de a gladiateurs ou d'artistes, des administrations partielles et » même des entreprises commerciales et industrielles, avait » intérêt à maintenir en bon état de santé et à guérir prompte» ment les hommes employés à divers travaux, afin de ne pas » être privé de leurs services. De même, les particuliers riches « qui possédaient de nombreux esclaves, les entrepreneurs du * spectacles, de jeux publics, avaient le plus grand...
Page 84 - Ils s'obligent dans leurs cérémonies et leurs mystères, non à des actions criminelles, mais à ne commettre ni larcin ni adultère, à ne point manquer à leur parole et à ne point dénier un dépôt.
Page 83 - Et cependant on n'y trouve pas un mot qui se rapporte à la médecine gratuite en faveur des "indigents! Le serment n'impose dans aucun cas au médecin, si ce n'est envers ses maîtres et ses proches, d'exercer gratuitement sa profession; en un mot il n'est pas fait mention des pauvres dans le serment médical d'Hippocrate.

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