L'amiral Bouët-Willaumez et l'expédition dans la Baltique

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H. Plon, 1872 - 160 pages
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Popular passages

Page 156 - Suivent quelques détails, aujourd'hui sans Intérêt. rable et avec qui j'ai d'anciens rapports d'estime et d'amitié, originaire de la guerre de Crimée, l'amiral d'Hornoy, m'a exprimé dans une conversation particulière une opinion qui m'a percé le cœur, bien que je n'en aie rien témoigné : « Votre commandement à Toulouse, m'at-il dit, était en fait plus sérieux que votre commandement de la Baltique qui, à l'heure qu'il est et dans l'état des choses, devient une chimère Comment expliquer...
Page 78 - ... autres. Le glorieux drapeau que nous déployons encore une fois devant ceux qui nous provoquent est le même qui porta à travers l'Europe les idées civilisatrices de notre grande révolution. Il représente les mêmes principes; il inspirera les mêmes dévouements.
Page 135 - Paris de 1856, le blocus, pour être obligatoire, doit être effectif, c'est-à-dire maintenu par une force suffisante pour interdire réellement l'accès du littoral ennemi.
Page 85 - L'Egypte, autrefois si sage, marche enivrée, étourdie et chancelante, parce que le Seigneur a répandu l'esprit de vertige dans ses conseils ; elle ne sait plus ce qu'elle fait, elle est perdue. Mais que les hommes ne s'y trompent pas : Dieu redresse quand il lui plaît le sens égaré...
Page 78 - Bientôt, la patrie reconnaissante décernera à ses enfants les honneurs du triomphe; bientôt, l'Allemagne affranchie de la domination qui l'opprime, la paix rendue à l'Europe par la gloire de nos armes, Votre Majesté qui, il ya deux mois, recevait pour Elle et pour sa dynastie une nouvelle...
Page 150 - La force n'a, dans ce cas, constaté qu'elle-même; et ce qu'elle a créé, c'est un intérêt général à ne pas tenter inutilement ou prématurément de détruire son œuvre. Ce sentiment et...
Page 138 - Le vent était très-lourd et la mer était creuse. A la tombée de la nuit, aucune des frégates n'était plus à son poste. Dans un mouvement d'acculée, la Surveillante a son gouvernail arraché. La position est critique, car, à chaque coup de tangage, l'eau gagne avec violence par le trou dejaumière.
Page 158 - ... Noire, elle me semblait, sous la seconde, singulièrement amoindrie, par les échecs de nos armées ; échecs qui nous ont navrés, et dont nous avons à subir le contre-coup. " N'est-il pas à craindre, en effet, qu'on se croie fondé à nous demander ce qu'il est au-dessus de notre pouvoir de faire, depuis que les immenses moyens d'action projetés jadis nous ont fait défaut ? "En d'autres termes, monsieur le ministre, notre rôle n'est-il pas aujourd'hui aussi ingrat qu'il nous apparaissait...
Page 155 - ... crois, s'intéressait à l'entreprise et voulait la constituer, partait le soir même pour l'armée du Rhin, où l'attendaient forcément les plus graves préoccupations et les soins les plus absorbants. Sa Majesté devait le suivre dans deux ou trois jours. Tout...
Page 90 - Le départ fut si précipité, que l'on conserva, à bord, des ouvriers du port travaillant jour et nuit, jusque par le travers de la Tamise, d'où un aviso les ramena à Cherbourg.

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