L'heptameron des nouvelles de très haute & très illustre princesse Marguerite d'Angoulême, reine de Navarre, Volume 1

Front Cover
Imprimé avec les caractères de la Société des bibliophiles franc̜ois, 1853 - 1011 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page clxxxi - CONTES ET NOUVELLES de Marguerite de Valois, Reine de Navarre; mis en beau langage accommodé au goût de ce temps, et enrichis de figures en taille-douce.
Page clxxxiii - Les Cent Nouvelles nouvelles, dites les Nouvelles du Roi Louis XI- — Les Contes ou les nouvelles récréations & joyeux devis de Bonaventure Des Periers- — UHeptaméron ou les Nouvelles de Marguerite, Reine de Navarre.
Page 18 - Et s'il vous plaist que tous les jours, depuis midy jusques à quatre heures, nous allions dedans ce beau pré le long de la rivière du Gave, où les arbres sont si foeillez que le soleil ne sçauroit percer l'ombre ny eschauffer la frescheur...
Page 18 - ... dira chascun quelque histoire qu'il aura veue ou bien oy dire à quelque homme digne de foy.
Page xciii - Mon cousin (car ainsi l'appeloit-elle, d'autant qu'une fille » d'Albret avoit esté mariée en notre maison de Bourdeille ; mais » pour cela je n'en mets pas plus grand pot au feu,' n'y n'en » augmente davantage mon ambition), ne sentez-vous point rien
Page lvi - Elle m'aime trop; elle ne croira jamais que « ce que je croiray, et ne prendra jamais de religion
Page l - ... bonhomme Fabry m'a escript qu'il s'est trouvé un peu mal à Blois, avecques ce qu'on l'a voulu fascher par de là. Et pour changer d'air iroit voulentiers veoir ung amy pour ung temps, si le plaisir du roy estoit luy vouloir donner congié.
Page li - Comment pourrois je subfifter devant le tribunal de Dieu, moi qui ayant enfeigné en toute pureté l'evangile de fon fils à tant de perfonnes qui ont fouffert la mort pour lui, l'ai cependant toujours evitée, dans un age meme où bien loin de la devoir craindre, je la devois defirer?
Page 157 - Florence, où j'avois fejourné un an entier) vous faire lefture d'aucunes nouvelles du Decameron de Bocace, après laquelle il vous pleut me commander de traduire tout le livre en noftre langue françoyfe, m'afleurant qu'il feroit trouvé beau & plaifant, &c.
Page clxxviii - ... toft qu'il fut divulgué, je recueilly de toutes parts les exemplaires que j'en peu recouvrer, efcrits à la main , les verifiant fur ma copie : & feis en forte que je le reduyfy au vray ordre qu'elle l'avoit dreffé. Puis fous la permiffion du Roy, & voftre confentement, il a efté mis fur la preffe pour le publier tel qu'il doit eftre.

Bibliographic information