L'histoire Des États-Unis D'Amérique

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Hogan & Thompson, 1836 - United States - 304 pages
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Page 164 - ... revers, on ne l'entendit ni se décourager ni se plaindre; quand vint le jour des triomphes, elle conserva le même calme. Les Anglais, maîtres du New-Jersey, s'étaient éparpillés dans cette province, Washington, qui campait de l'autre côté de la Delaware, dit à ses officiers : — Nos ennemis ont trop étendu leurs ailes; il est temps de les leur rogner.
Page 148 - ... indépendants elles sont pleinement autorisées à faire la guerre, conclure la paix, former des alliances, établir des règlements de commerce, faire tous autres actes et régler tous autres objets, qu'il appartient à des états indépendants. Et nous reposant fermement sur la protection de la providence divine, nous engageons mutuellement, l'un envers l'autre, pour le maintien de la présente déclaration, nos vies, nos biens, et notre honneur sacré.
Page 147 - ... supportables, qu'à se faire droit à eux-mêmes en détruisant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu'une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, montre évidemment le dessein de réduire un peuple sous le joug d'un despotisme absolu, il a le droit, et il est de son devoir de renverser un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles mesures, à sa sureté pour l'avenir.
Page 148 - En conséquence, nous , les représentants des États-Unis d'Amérique « assemblés en congrès général, attestant le Juge suprême de l'univers de « la droiture de nos intentions, au nom et de l'autorité du bon peuple de « ces colonies, publions solennellement et déclarons que ces colonies unies « sont et doivent être de droit des États libres et indépendants ; qu'elles
Page 16 - C'est de ce jour que commence véritablement le voyage pour la découverte du nouveau monde. Les vents alizés le conduisirent rapidement à une grande distance des Canaries; en franchissant des limites qui n'avaient jamais été dépassées, ses marins se livrèrent à de vives inquiétudes ; pour les dissiper, il dissimula une partie du chemin qu'on faisait ; mais les craintes de ses compagnons augmentant chaque jour, il sut en prévenir les conséquences en multipliant les fables, les encouragements,...
Page 71 - Albany, eut une entrevue avec les chefs des cinq nations indiennes de cette partie de l'Amérique, et conclut avec eux une alliance, qui subsista long-temps, et fut éminemment avantageuse aux Anglais. Toutefois , les mœurs des premiers colons hollandais se conservèrent longtemps dans le New-Jersey, et ont même sensiblement influé sur celles de la population actuelle. Le traité de Bréda , qui rendit l'Acadie aux Français, assura aux Anglais la possession paisible des nouveaux PaysBas. Mais...
Page 16 - Les retards qu'il éprouva pendant huit années, les disgrâces qu'il eut à- supporter, les jealousies dont il fut l'objet, auraient dégoûté tout homme moins convaincu et d'un caractère moins fort que Colomb. Il résista à tout, et, secondé par quelques hommes instruits et amis de leur pays, il obtint enfin le commandement d'une petite escadre...
Page 17 - Le soir du 1 1 octobre, quoiqu'on n'aperçût que le ciel et l'eau , il fi t prendre à ses vaisseaux des précautions pour qu'ils ne fussent pas jetés à la côte. Tous les équipages veillèrent. Vers dix heures du soir, Colomb, placé sur le gaillard d'avant de son vaisseau, découvrit le premier et fit voir à plusie urs de Xès gens une lumière qui était en mouvement à peu de distance.
Page 40 - Ce fut lui qui convoqua la première assemblée des habitans; réunion memorable d'où date le premier pas vers l'affranchissement des colonies. La puissance législative, jusqu'alors exercée, d'abord par les rois, ensuite par la compagnie en Angleterre ou par ses agens en Virginie, passa entre les mains des habitans. • Les onze bourgs alors existans élurent leurs députés, qui se réunirent au gouverneur, devenu l'image du roi, et au conseil de la colonie qui fut celle de la chambre des pairs....
Page 43 - Virginie, et cependant sa population n'était pas de 1,800 individus. En 18 années elle avait eu dix gouverneurs. Jacques s'occupait de donner une nouvelle organisation à la colonie lorsqu'il mourut. Charles Ier continua l'œuvre de son père. Il adjoignit au gouverneur un conseil -de douze mem' bres (1625.) Les impôts furent levés, les statuts promulgués sans le concours des colons.

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