L'idée de Dieu d'après l'anthropologie et l'histoire: conférences faites en Angleterre sur l'instruction des administrateurs de la fondation Hibbert

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C. Muquardt, 1892 - Religion - 328 pages
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Page 80 - Qui pendent sur tes eaux! Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés ! Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, Tout dise :
Page 315 - C'est un océan qui vient battre notre rive, et pour lequel nous n'avons ni barque ni voile, mais dont la claire vision est aussi salutaire que formidable».
Page 210 - Je n'ai pas fait ce qui était abominable aux dieux. Je n'ai pas desservi l'esclave auprès de son maître ! Je n'ai pas affamé ! Je n'ai pas fait pleurer ! Je n'ai point tué ! Je n'ai pas ordonné le meurtre par fraude ! Je n'ai commis de fraude envers personne ! Je n'ai point détourné les pains des temples ! Je n'ai point distrait les gâteaux...
Page 268 - Dieu créateur du ciel et de la terre; sa loi essentielle, à laquelle tout son culte se rapporte, l'oblige à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toutes ses forces.
Page 70 - Zunis] admettent que le soleil, la lune, les étoiles, le ciel, la terre et la mer, tous les phénomènes et tous les éléments rentrent dans un même système de vie connexe et consciente. Le point de départ est l'homme, qui passe pour le plus bas des organismes, parce qu'il est le plus dépendant et le moins mystérieux. En conséquence, les animaux sont réputés plus puissants que l'homme, les éléments et ILS phénomènes plus puissants que les animaux.
Page 60 - Assurément non. Jamais le genre humain, dans son enfance, si vifs et si poétiques qu'aient pu être les premiers élans de son imagination, n'a pu prendre la pluie qui arrose la terre pour le lait des vaches célestes, ni le nuage dont les flancs recèlent la foudre pour un monstre vomissant des flammes...
Page 185 - Et le soir et le matin célé« brèrent le Troisième Jour. » Le Tout-Puissant parla encore. » — Que des corps de lumière soient faits dans » la haute étendue du ciel , afin qu'ils séparent le » jour de la nuit ; et qu'ils servent de signes pour « les saisons et pour les jours et le cours des an...
Page 18 - ... la plus simple. Pour l'imagination de la plupart des hommes primitifs, la mort est un long sommeil. Dans cette supposition, rien de plus naturel que de donner au cadavre l'attitude du repos que l'on a l'habitude de prendre au coin du feu, le soir, après une journée de chasse ou de guerre.
Page 126 - Julien, ne pense se mettre par là-même sous le patronage de saint Antoine de Padoue. Les formes animales dont on revêtait ces dieux n'ont pas un caractère allégorique : elles marquent une adoration de l'animal qu'on retrouve dans plus d'une religion ancienne ou moderne. Les formes ambiguës elles-mêmes, moitié homme, moitié bête, prouvent simplement l'ignorance et la crédulité des anciens en matière d'histoire naturelle. Le lion à...
Page 227 - Ammou ! me voici au milieu de peuples nombreux et inconnus de moi; toutes les nations se sont réunies contre moi et je suis seul de ma personne, aucun autre avec moi. Mes nombreux soldats m'ont abandonné, aucun de mes cavaliers n'a regardé vers moi , et quand je les appelais pas un d'entre eux n'a écouté ma voix. Mais je pense qu'Ammon vaut mieux pour moi qu'un million de soldats, que cent mille cavaliers et qu'une myriade de frères ou de jeunes fils, fussent-ils tous réunis ensemble!

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