Lady S. - Tome 6 - Salade portugaise

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Une nouvelle aventure de Lady S. rythmée et documentée, qui plonge ses racines dans les arcanes de la géopolitique contemporaineLady S., alias Shania, mène la vie sans histoire d'une interprète estonienne au Parlement de Strasbourg. Un imprévu l'oblige à partir à Lisbonne, sur ordre de la CIA. Une surprise de taille l'y attend. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'en quittant Strasbourg, elle a emporté un CD-Rom aux données explosives, qui met à ses trousses de dangereux terroristes islamistes. De retour en Europe, Lady S. va devoir déjouer les plans de terroristes issus de la mouvance Al Quaïda... et affronter de nouveau son passé, d'une manière pour le moins inattendue.
 

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Contents

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About the author (2010)

Né à Paris le 3 février 1968, Philippe Aymond se destine tôt à la BD et obtient une maîtrise d'Arts Plastiques. Jean-Claude Mézières l'engage en 1989 dans le studio Canal Choc qu'il a fondé avec Pierre Christin et où se rodent déjà Labiano ou Chapelle. Pendant dix ans, Christin sera ainsi le scénariste attitré du jeune débutant. Il met tout d'abord la main à la pâte en participant avec Labiano et Chapelle à une quadrilogie présentant chez les Humanoïdes Associés une équipe de journalistes de télévision face à d'extraordinaires évènements : "L'Image disparue" (1990), "Les Capitaines aveugles" (1990), "Les Corps masqués" (1991) et "Les Chasseurs d'invisibles" (1992). En 1994, Pierre Christin publie chez Dargaud l'étrange album de "L'Homme qui fait le tour du monde", où Max Cabanes se charge des illustrations tandis qu'Aymond réalise des planches BD aérant ce qui se révèle être une sorte de reportage aventureux au texte abondant. Cette initiative singulière ne bouleverse pas l'univers du Neuvième Art, aussi le scénariste revient-il vers une voie plus traditionnelle et lui écrit ensuite une nouvelle quadrilogie chez le même éditeur, la série des "4 x 4", publiée de 1997 à 2000 : "La Première rencontre", "La Vitrine de la honte", "L'Ombre du triangle", "La Dernière rencontre". Toujours avec Christin, Aymond a également publié en 1997 "Les Voleurs de villes" chez Dargaud. Avec le changement de millénaire, il se choisit un nouveau scénariste, Bollée, et lance avec lui chez Dargaud une épopée plus cataclysmique : "Apocalypsemania", dont trois épisodes s'enchaînent rapidement : "Couleurs spectrales" (2001), "Experiment IV "(2001), "Global underground" (2002). Jean Van Hamme est séduit par son dessin élégant et sobre. Aussi lui confie-t-il la destinée graphique du nouveau personnage qu'il réserve aux éditions Dupuis en 2003, l'énigmatique "Lady S" qui a tout pour devenir le nouveau best-seller de ce scénariste béni par les Muses. Après de longues années où il a illustré des histoires lui parvenant plus ou moins régulièrement par fragments, Philippe Aymond est emballé par la qualité du sujet et le fait de disposer de la totalité du découpage avant même le premier coup de crayon. Pour lui, cette nouvelle aventure est comme s'il s'embarquait dans la Rolls Royce du scénario !

A priori, rien ne destinait Jean Van Hamme à devenir le scénariste le plus lu de la bande dessinée franco-belge actuelle. Rien si ce n'est une indéfectible envie de raconter des histoires ! À tel point qu'il abandonne une brillante carrière d'ingénieur commercial, au sein de diverses multinationales. Avant cela, en 1968, Jean Van Hamme avait toutefois réussi à ramener l'un des maîtres de la BD, Paul Cuvelier, à sa table à dessin en signant pour lui différents scénarios. Une expérience concluante, qui l'entraîne à multiplier les collaborations avec les plus grands dans les années qui suivent. Au fil des ans, Van Hamme signe un nombre incroyable de séries, qui deviendront autant de succès retentissants. Il est capable de passer du folklore nordique de « Thorgal » à l'espionnage moderne de « XIII » ou « Largo Winch », ou de reprendre avec brio un monument tel que Blake et Mortimer. Très éclectique, il creuse pourtant certaines thématiques au sein d'une oeuvre des plus denses : ainsi, ses héros le sont souvent malgré eux (Thorgal, Histoires sans héros), accrochés par un univers hostile (Thorgal, Largo Winch, Rani) ou une quête d'identité (XIII, Western) persistante. Si, aujourd'hui, il entend se consacrer davantage au roman, au théâtre et à la télévision, Jean Van Hamme reste une pierre angulaire du 9e art. En attestent ses multiples prix et autres décorations officielles, et son activité de président du Centre Belge de la Bande Dessinée.

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