Le theatre italien de Gherardi, ou, Le recueil general de toutes les comedies & sçenes françoises joüées par les comediens italiens du roy, pendant tout le temps qu'ils ont été au service de Sa Majesté. 5. ed., sur la nouvelle de Paris, divisée en six tomes, reveuë, cor., augm. enrichie d'estampes en taille-douce à la teste de chaque comedie. Avec tous les airs qu'on y a chantez, gravez, notez... avec leur basse continuë chiffrée à la fin de chaque volume, Volume 2

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Chez M. Charles le Cene, 1721
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Page 21 - Une lèvre qu'il tâche à rendre plus vermeille; Affectant de rire de tout Pour montrer qu'il a les dents belles; Se plaignant qu'il ne peut rencontrer de cruelles, Pour avoir le plaisir de les pousser...
Page 83 - Non, dans les médailles; c'est-à-dire que quand je n'avois rien à faire, pour me désennuyer, je m'amusois à mettre le portrait du roi sur des pièces de cuivre, que je couvrois d'argent, et que je donnois à mes amis pour du pain, du vin, de la viande, et autres choses nécessaires : mais comme il ya...
Page 118 - Je connois des filles qui sont bien aises d'être équipées de tout en entrant en ménage. A propos de ménage , croyez-vous que les femmes de qualité de mon pays se donnent la peine de porter leurs enfants pendant neuf mois?
Page 151 - C'eft bien comme cela, mafoy, qu'on les attrappe. ISABELLE. Tu as grand tort de me gronder , Colombine. Depuis que tu es avec irioy , je ne fuis que l'Echo de tes remontrances , & je ne parle jamais en- Compagnie que fur la tablature que tu me donnes. COLOMBINE. Vous vous y prenez d'un bon biais , je ne m'en étonne pas ï Vertu de ma vie , quand on a le mariage en tête , il faut bien rufer d'une autre forte 1 ISABELLE. Ilmefemble pourtant que je tecopieaflfcz jufte
Page 496 - Armide, il est temps que j'évite Le péril trop charmant que je trouve à vous voir. La gloire veut que je vous quitte, Elle ordonne à l'amour de céder au devoir. Si vous souffrez, vous pouvez croire Que je m'éloigne à regret de vos yeux, Vous régnerez toujours dans ma mémoire; Vous serez, après la gloire, Ce que j'aimerai le mieux.
Page 85 - N'est-ce point vous, monsieur, qui vous mêlez de médailles ? A quoi je répondis fort modestement : Oui, monsieur, pour vous rendre mes très humbles services. Vous êtes un honnête homme, ajouta-t-il; tout à l'heure nous allons parler à vous ; asseyez-vous toujours en attendant. MEZZETIN. Et où t'asseoir ? dans un fauteuil ? ARLEQUIN. Bon! sur une petite chaise de bois qu'on avoit mise à côté de moi.
Page 124 - Il faut le prendre par la gueule. Haut. Un avocat va le matin en robe au palais. Dès qu'il y est, il entre à la buvette, où il mange des saucisses, des rognons, des langues, et boit du meilleur. ARLEQUIN. Un avocat mange des saucisses ? Oh ! si cela est, je serai avocat, et bon avocat, car je mangerai plus de saucisses qu'un autre ; je les aime à la folie. MEZZETIN. D'abord tu commenceras...
Page 251 - Cela a été un peu chaud : mais eft-ce qu'on vous a pris pour du train dans notre quartier ? COLOMBINE. Non pas tout à fait : mais on a jetté nos meubles par la fenêtre.
Page 272 - ... fait que je me viens jet;er à vos pieds, pour implorer votre clémence...