Le verger canadien: ou, Culture raisonnée des fruits qui peuvent réussir dans les vergers et les jardins du Canada

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1862 - 153 pages
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Popular passages

Page 4 - 'Quand on voit, dit-il, nos cultivateurs dans les rues de nos villes savourer si avidement les fruits de nos marchés qu'ils payent à beaux deniers comptants, on ne peut s'empêcher de se dire tout étonnés : mais pourquoi eux, qui ont du terrain à leur demande, n'en cultivent-ils pas, des fruits, de manière à pouvoir en vendre au lieu d'en acheter ? ... - Et que répondent-ils lorsqu'on leur adresse cette question ? Ah ! chez nous, les fruits ne viennent pas, le terrain ne leur est pas favorable...
Page 5 - ... cultivent-ils pas, des fruits, de manière à pouvoir en vendre au lieu d'en acheter ? ... - Et que répondent-ils lorsqu'on leur adresse cette question ? Ah ! chez nous, les fruits ne viennent pas, le terrain ne leur est pas favorable ; moi.dit celui-ci, je n'ai pas le temps de m'occuper de ces choses- là, il faut avant tout cultiver ma terre ; moi, dit cet autre, j'en ai planté vingt fois, des arbres, et ils n'ont jamais rien donné de bon, etc. Eh ! bien, je viens, dans les pages qui suivent,...
Page 6 - Mes' expériences ont eu lieu sur différents endroits des districts de Québec et des TroisRivières, il va sans dire que les règles que je donne ici trouveront une application encore plus facile à Montréal ou dans le Haut-Canada ; cependant comme mon travail a eu pour but particulier le Bas-Canada seulement, j'ai cru devoir me dispenser de mentionner certaines cultures qui pourraient réussir jusqu'à un certain point dans le Haut, mais qui échoueraient infailliblement dans le Bas, comme celles...
Page 50 - ... un coup de canif dans la longueur de l'anneau suffit pour le diviser et pour permettre de l'enlever. Un de nos voisins qui n'avait qu'un verger de pommiers d'une médiocre étendue, avait promis à un gamin, en Mars 1861, de lui payer un sou par chaque anneau de chenilles qu'il lui apporterait. Le petit chasseur, profitant de la hauteur des bancs de neige pour se mettre à portée de sa proie, n'en recueillit pas moins de 165. En allouant seulement 250 œufs par anneau, c'était 40,250 chenilles...
Page 3 - ... peut y réaliser, sans compter les jouissances si variées, si agréables et si pures qu'elle offre naturellement, j'ai cru pouvoir rendre un utile service au public canadien en lui faisant part de mon expérience à cet égard, comptant qu'il ne manquerait pas de tenter de suite de tirer parti d'une source de revenus si considérable chez bien d'autres peuples, notamment chez nos voisins de l'Union américaine, et que la richesse de notre sol et la vigueur de végétation qui caracterise notre...

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