(Les) Cultures industrielles en Algérie

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Giralt, Imp.-Photograveur., 1900
 

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Page 97 - Rivière (2), fournit la terre, le fumier, fait les labours et livre les séchoirs; l'indigène prend en charge les semis, la plantation, les soins culturaux, la cueillette, le séchage et la préparation pour la vente. Le propriétaire se réserve de faire la vente, puis le produit brut est partagé par moitié entre l'indigène et le propriétaire.
Page 72 - D'après les expériences qui ont été faites au Jardin d'essai d'Alger sur des arbres de diverses provenances, malgré l'odeur prononcée des feuilles et du bois, la quantité de camphre qu'ils contiennent est infime et réduite à l'état de traces. Ces analyses ont été confirmées par feu Aimé Girard, de l'Institut...
Page 93 - Tabacs, à peu près la moitié de ce qu'elle produit.* Pour l'autre moitié une petite partie est exportée, l'autre est manufacturée sur place, plus ou moins additionnée, pour certaines sortes, avec des tabacs d'importation.
Page 11 - ... que les produits algériens similaires à ceux frappés de l'octroi de mer doivent être grevés des mêmes droits que ceux-ci.
Page 63 - ... d'autre part, pour des causes diverses, les écorces à tan dans les forêts européennes subissent depuis quelques années une dépréciation. Dans ce cas comme dans beaucoup d'autres on a à craindre la concurrrence des préparations chimiques et des importations de matières tanniques très riches provenant de nos colonies nouvelles.
Page 89 - En résumé, la récolte du Tabac en Algérie est la plus grosse production des plantes dites industrielles puisque la quantité recueillie annuellement peut-être estimée à 5 ou 6 millions de kilog.
Page 103 - Bourhon et des Philippines a fait baisser les prix, ensuite les travaux de la chimie allemande sur l'origine des parfums doivent fortement inquiéter sur l'avenir de cette culture.
Page 118 - En effet, ces grosses espèces à végétation rapide oat des chaumes durs, mais légers avec lesquels on établit presque instantanément des constructions légères, hangars, séchoirs à tabac, magnaneries, abris pour les bestiaux, barrières de parc, conduits provisoires, etc.
Page 46 - ... manufacturiers. Une situation économique était prédominante et se traduisait ainsi : la place de la ramie n'était pas particulièrement indiquée dans l'industrie, suffisamment alimentée jusqu'alors avec les principaux filifères connus, chanvre, lin et coton. En résumé on n'avait pas besoin d'un textile nouveau, cher, peut-être égal au lin, mais inférieur à la soie.
Page 19 - Un hectare de betterave sucrière (Vilmorin), a donné environ 32.000 kilos de racines : les analyses ont fait ressortir le rendement en sucre entre 3.050 et 4.050 kilog.

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