Les Rougon-Macquart, Volume 2

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Place Des Editeurs, Oct 4, 2012 - Fiction - 1008 pages
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Le cycle des Rougon-Macquart compte vingt romans qui tous racontent l'histoire d'un des membres de la même famille, sur cinq générations.


Le cycle des Rougon-Macquart compte vingt romans qui racontent l'histoire d'une même famille, sur cinq générations. Les milieux sont divers, de l'ouvrier au banquier, du paysan au ministre, mais les passions toujours dévorantes et leurs effets décrits par Zola avec le soin que mettrait un médecin à décrire des symptômes - le sous-titre de l'œuvre est "Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire". Cette immense fresque qui nous plonge dans les transformations d'une époque en pleine ébullition est avant tout une grande œuvre naturaliste : "Je ne veux pas peindre la société contemporaine, mais une seule famille, en montrant le jeu de la race modifiée par les milieux. Si j'accepte un cadre historique, c'est uniquement pour avoir un milieu qui réagisse ; de même le métier, le lieu de résidence sont des milieux. Ma grande affaire est d'être purement naturaliste, purement psychologiste."

Pour chaque roman, une présentation permet de situer les personnages, de préciser les faits marquants de son époque qui ont pu inspirer Zola, et de rendre compte de l'accueil qui lui aura été réservé à sa parution.
Une chronologie et un arbre généalogique accompagnent chaque volume.

Deuxième volume de notre édition des Rougon-Macquart.
La Faute de l'abbé Mouret (1875), Son Excellence Eugène Rougon (1876), L'Assommoir (1877)


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About the author (2012)

Emile Zola (1840-1902) est un des écrivains les plus populaires, les plus lus et les plus traduits de la littérature française. Romancier, il devient le chef de file de l'école naturaliste, dont l'intention est de mettre la fiction au service de la science, plus particulièrement de la physiologie. Journaliste, il écrit abondamment, pour Le Figaro et L'Aurore, entre autre. C'est dans ce dernier titre qu'il publie le célèbre "J'accuse" par lequel il s'en prend ouvertement à l'Armée, coupable d'avoir condamné à tort le capitaine Dreyfus en connaissance de cause - et fait de sa comparution en justice pour diffamation un moyen de révéler plus largement les dessous de l'affaire. Condamné, il s'exile le soir même du verdict à Londres, où il reste un an. Il meurt accidentellement dans son appartement parisien alors qu'il a entamé un nouveau cycle romanesque, Les Quatre évangiles, resté inachevé. Le jour des funérailles, Anatole France déclare : "Il fut un moment de la conscience humaine."

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