Les petites visitesCalmann Lévy, 1896 - 246 pages |
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Expressions et termes fréquents
Adieu Ah dame allez Allons avez BARON Bertille Bonjour bonne fille bossette c'est-il CAMPAGNE CHAMPOTIER cher ami chose cinq minutes cœur CONCIERGE Dieu dimanche dire DOCTEUR enfants Enfin Est-ce êtes fais Félicienne femme ferait FILS GABRIELLE gentil Hein HENRI LAVEDAN heure HORTENSE j'ai j'aurais j'en JACQUES jamais JEANNETTE jour JULIETTE GALBERT L'abbé Silvère l'air L'HUISSIER laisse LILI m'en MADAME BRESSANGE MADAME DE COURTALAIN MADAME DE NAUTAT MADAME DÉTOURNÉ MADAME DORÉ MADAME L'HOPITEAU MADAME LOURDAIN MADAME PRUNIER MADELEINE MADEMOISELLE LOURDAIN maison MAMAN Merci MÈRE BEAUTEMPS mère Louis mieux mignonne MONSIEUR n'ai n'est-ce naman NEVEU parler passé PAUL DUFLAC pauv Pauvre petit pense PÈRE petit Jésus petite amie petite Lili petite visite peux PIERRE pleure POUCEAU Qu'est-ce regarde RÉTAFURE rien rire sais sera seul SUZON t'aime T'as t'en t'es TANTE CHRISTINE tort V'là vais veux veux-tu vieille VIEUX AUTEUR vingt Voilà vois voulez-vous vrai Yolande ΜΑΜΑΝ
Fréquemment cités
Page 59 - LOURDAIN. — Mais si prospère, en revanche ? M. DUFLAC. —Ah! dame oui! je n'ai pas lieu de me plaindre. Et si ça continue ainsi, les enfants de mon Paul, plus tard, ne mourront pas sur la paille.
Page 60 - LOURDAIN. — Pourtant... M. DUFLAC. — Pas facile. Moi, oh! dans le temps, ça a été tout seul, avec sa mère. Je ne la connaissais pas. Je ne l'avais jamais vue ni d'Eve ni d'Adam. On nous a fait rencontrer chez une amie, comme par hasard. Une petite visite de dix minutes... on a parlé de n'importe quoi... elle et moi nous n'avons pas échangé cinq mots. Et crac, ça ya élé...
Page 59 - Je sais. Qu'est-ce qui ne connaît pas? (A Duflac.) Monsieur, je ne voudrais pas du tout que vous pensiez que je le dis par politesse. Mais pour toutes mes conserves, gelées, cerises à l'eau-de-vie, etc., voilà des années que je ne me fournis que chez vous. M. DUFLAC. — Vraiment, madame, vous me comblez. Je tâche de satisfaire...
Page 64 - ne fois sur le palier, bas. — Eh bien ? «• M. DUFLAC. — Moi, ça m'est égal. (A son fils.) Mais toi ? PAUL DUFLAC. — Elle me déplaît plutôt. Elle est mal bâtie, et elle a l'air bête comme un pot à eau. M. DUFLAC. — Oui. Calme-toi. Ça ne prouve rien. Et nous ne pressons pas.
Page 74 - JEANNETTE. — Nous, nous demeurons rue de Rivoli. Nous avons le guignol des Tuileries à deux pas. SUZON. — Et puis le bassin, pour les grands garçons, avec des gaufres. JEANNETTE. — C'est bien commode. SUZON. — Oh! il n'ya encore que Paris!
Page 63 - PRUNIER. — ... Et que vous resterez plus longtemps. Vous me devez un dédommagement. Vous aurez peut-être le plaisir de rencontrer de nouveau ces dames Lourdain? M. DUFLAC, galant. — Mais... ça n'est pas de refus.
Page 60 - Il ya de ça un bocal de trente-deux ans ! Je ne l'ai jamais brusquée; elle a des diamants magnifiques, une maison de campagne à Gennevilliers ; je crois qu'il n'ya pas eu de femme plus heureuse au monde.
Page 61 - PRUNIER. — Elle est si entendue. M. DUFLAC. — Dame, ça, oui ! Pour tout ce qui est de sa maison, elle y tient l'œil et le doigt. (A mademoiselle Lourdain.) Mademoiselle aussi, j'en suis sûr, est une femme d'intérieur?
Page 56 - Lourdain, au moment où vous êtes arrivé, était en train de me conter qu'elle avait passé une ravissante après-midi, dimanche dernier, au Jardin d'Acclimatation.
Page 65 - LOURDAIN. — Enfin nous allons y penser. Ne nous pressons pas. Il s'agit de ton bonheur. Ça vaut la peine de réfléchir jusqu'à demain.
