Les premières utopies: suivi de La négation du progrès dans la littérature moderne ou Les antiutopies

Front Cover
Ex nihilo, 2008 - Utopias - 183 pages
Les Premières utopies. La République de Platon n'est pas à proprement parler une utopie. Pour autant, l'œuvre de Thomas More ne saurait apparaître " comme une espèce de miracle, sortie tout armée du cerveau d'un seul homme. More a eu des précurseurs, et sans doute en grand nombre, [...] bien que beaucoup de leurs récits soient sans doute perdus sans retour. " C'est cette histoire des idéaux de l'humanité, ou ce qui nous en est parvenu, que Messac a tenté de reconstruire, en concordance avec l'histoire grecque et l'histoire romaine. La Négation du progrès dans la littérature moderne. Avec son second essai, Messac analyse ce courant de pensée né après la Révolution, qui conduit des littérateurs à sévir dans un genre réactionnaire, celui de l'antiutopie. " Pour passer pour un philosophe accompli, un penseur profond et original, écrit-il, il suffit de démontrer que toute société meilleure est une chimère. " C'est vers la seconde moitié du XIXe siècle que le mot lui-même d'utopie revêt définitivement un caractère péjoratif. A l'appui de sa thèse, Messac cite en exemple Musset, Hugo, Balzac, ou encore " le pauvre Poe ", qui vont tourner en dérision les utopistes révolutionnaires. Ces textes, que je ne connaissais que de réputation, m'ont fait très forte impression. Ce sont, je le crois, des documents fondamentaux pour l'histoire de la science-fiction en France ; d'une certaine manière, on pourrait dire que toute la tradition critique classique, qui va de Bridenne à Klein en passant par Versins et Van Herp, en sort. Serge Lehman.

From inside the book

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents

Section 1
9
Section 2
17
Section 3
25
Copyright

10 other sections not shown

Common terms and phrases

Bibliographic information