Méthode rationnelle ...: pour apprendre à lire ... L'Anglais, [French]. le livre

Couverture
D. Appleton et comp., 1884
1 Commentaire
Les avis ne sont pas validés, mais Google recherche et supprime les faux contenus lorsqu'ils sont identifiés
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Les avis ne sont pas validés, mais Google recherche et supprime les faux contenus lorsqu'ils sont identifiés
Avis d'utilisateur - Signaler comme contenu inapproprié

merci pour le livre

Table des matières


Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 111 - L'AMBASSADEUR IMBERBE. En 1586 (quinze cent quatre-vingt-six), Philippe II (Deux) avait envoyé le jeune connétable de Castille à Rome pour féliciter Sixte V (Quint) sur son exaltation. Ce pape, mécontent qu'on eût député auprès de lui un ambassadeur aussi jeune, dit : « Eh quoi! votre maître manque-t-il d'hommes, qu'il m'envoie un ambassadeur sans barbe? » — « Si mon souverain avait pensé...
Page 157 - UN enfant de très- bonne naissance , placé à l'école militaire , se contentoit , depuis plusieurs jours, de la soupe et du pain sec avec de l'eau. Le Gouverneur, averti de cette singularité , l'en reprit , attribuant cela à quelque excès de dévotion mal entendue. Le jeune enfant continuoit toujours , sans découvrir son secret.
Page 145 - C'était une lettre de la mère du jeune homme, qui le remerciait de ce qu'il lui envoyait une partie de ses gages pour la soulager dans sa misère. Elle finissait par lui dire que Dieu le bénirait pour cette bonne conduite.
Page 145 - Il fut curieux de savoir ce que c'était, le prit et le lut : c'était une lettre de la mère du jeune homme, qui le remerciait de ce qu'il lui envoyait une partie de ses gages pour la soulager dans sa misère. Elle finissait par lui dire que Dieu le bénirait...
Page 179 - Que le marchand continue donc à faire crier son or et son émeraude jusqu'à ce qu'ils lui soient rapportés par quelque personne qui ait la crainte de Dieu. Quant au matelot, il gardera pendant quarante jours l'or qu'il a trouvé ; et, si celui qui l'a perdu ne se présente pa» dins cet espace, il en jouira légitimement comme d'un bien qui est à lui.
Page 161 - Mes chers amis, je crois que le ciel nous a envoyé cette affreuse maladie pour nos péchés. Faisons une confession générale et que le plus coupable de nous se sacrifie pour le salut des autres.
Page 187 - On risquoit d'être emporté par la rapidité du fleuve, ou d'être écrasé par les ruines de l'arcade en abordant dessous. Le concours du peuple étoit innombrable, et personne n'osoit s'offrir. Dans cet intervalle passe un villageois; on l'instruit de l'entreprise proposée, et de la récompense qui y est attachée.
Page 145 - Ah, sire," dit le jeune homme, en se précipitant à genoux, "on veut me perdre; je ne sais ce que c'est que cet argent que je trouve dans ma poche." " Mon ami," dit Frédéric, " Dieu nous envoie souvent le bien en dormant ; envoie cela à ta mère, salue-la de ma part, et assure-la que j'aurai soin d'elle et de toi.

Informations bibliographiques