Manuscrit de l'an trois (1794-1795) contenant les premières transactions des puissances de l'Europe avec la République française: et le tableau des derniers événemens du régime conventionnel, pour servir à l'histoire du cabinet de cette époque

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Dupont, 1828 - France - 458 pages
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Page 316 - Tout autre parti , quel qu'il soit , est dangereux pour ma gloire , dangereux pour le bonheur présent et futur de mon royaume , dangereux même pour la tranquillité de l'Europe , incompatible avec l'état présent de la France.
Page 150 - ... la France, comme avant la guerre , la République française consent à ne pas pousser les opérations de la guerre, ni faire entrer ses troupes, soit par terre , soit par mer, dans les pays et états...
Page 300 - Les salons étaient ouverts, on y discourait sans crainte; les communications étaient devenues plus faciles avec l'extérieur; la perte de la république se tramait publiquement. La Révolution était vieille, elle avait froissé bien des intérêts : une main de fer avait pesé sur les individus. Bien des crimes avaient été commis : ils furent tous relevés avec acharnement...
Page 315 - Non. Je me trouve dans un coin de l'Italie. Une grande partie de ceux qui combattent pour moi ne m'ont jamais vu. Je n'ai fait qu'une campagne dans laquelle on a à peine tiré un coup de canon. Mon inactivité...
Page 414 - La république française restitue au roi d'Espagne toutes les conquêtes qu'elle a faites sur lui dans le cours de la guerre actuelle. Les places et pays conquis seront évacués par les troupes françaises dans les quinze jours qui suivront l'échange des ratifications du présent traité.
Page 316 - David dix mille ; mais ma joie comme frère ne fait rien à ma gloire comme roi ; et, je le répète, si je n'acquiers pas une gloire personnelle, si mon trône n'est pas entouré de considération , mon règne sera peut-être tranquille, par l'effet de la lassitude générale ; mais je n'aurai pas construit un édifice solide.
Page 147 - Les troupes de la république française continueront d'occuper la partie des États du roi de Prusse située sur la rive gauche du Rhin. Tout arrangement définitif à l'égard de ces provinces sera renvoyé jusqu'à la pacification générale entre la France et l'empire germanique.
Page 144 - Fran» cois Barthélemy, son ambassadeur en Suisse; » Et le roi de Prusse; son ministre d'état, de » guerre et du cabinet, Charles Auguste, baron » de Hardemberg, chevalier de l'ordre de l'Aigle » rouge, de l'Aigle blanc et de Saint-Stanislas; » Lesquels, après avoir échangé leurs pleins...
Page 416 - Il sera accordé respectivement aux individus des deux nations la main-levée des effets , revenus ou biens, de quelque genre qu'ils soient, détenus, saisis ou confisqués à cause de la guerre qui a eu lieu entre la France et la Prusse, de même qu'une prompte justice à l'égard des créances quelconques que ces individus pourraient avoir dans les États des deux puissances contractantes.
Page 316 - Saint-James; ajoutez une réflexion, moins importante puisqu'elle ne regarde que moi : dites que j'éprouverais une bien douce satisfaction de devoir mon trône, ma gloire, le salut de mon royaume, à un souverain aussi vertueux que le roi d'Angleterre et à des ministres aussi éclairés que les siens.

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