Memoires historiques de B.F. Mahé de la Bourdonnais, recueillis et publiés par son petit fils

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F. Imbert, 1890 - French - 367 pages
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Page 243 - Louis, par la grace de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut. Les syndics et directeurs de la Compagnie des Indes nous ayant représenté que les charges de gouverneur de l'île de Bourbon, et de commandant de l'île de France, étaient vacantes par la nomination au sieur Dumas au gouvernement de Pondichéry, et par la retraite du sieur Maupin, et qu'elle aurait intérêt de réunir ces deux îles sous un même gouvernement; à quoi étant nécessaire...
Page 299 - Pour peu que vous vouliez faire quelques réflexions sur les inconvénients qui résulteront de votre traité, je suis persuadé que vous en reconnaîtrez le faux. Si elle était comptant, quoique l'on pût espérer des avantages plus considérables par la suite, je me rangerais plus facilement de votre avis ; mais, j'ai l'honneur de vous le dire en frère, en ami, il n'aura point d'exécution. Il est encore temps d'y apporter remède. Dites, Monsieur, je vous en supplie par tout ce que vous avez...
Page 44 - J'étais porteur, tant de la part du gouvernement de sa majesté que de la Compagnie, des ordres les plus précis pour commander toutes nos forces navales dans l'Inde. A mon arrivée à Lorient, on y armait le Fleury, de cinquante-six canons ; le Brillant et \'Aimable, de cinquante chacun ; la Renommée, de vingt-huit ; et la Parfaite, de seize.
Page 111 - Le i8 , je fis battre la ville par les batteries du côté de la terre ; et , dès que la nuit fut venue , les trois plus forts vaisseaux de l'escadre commencèrent à la canonner. Pendant cette nuit, je reçus des lettres qui me mirent dans la plus grande perplexité. M. Dupleix me mandait qu'il avait paru des vaisseaux à la côte, et qu'il en avait vu lui-même. Quoique ces lettres ne s'accordassent pas sur les circonstances et sur le nombre des vaisseaux qu'on avait pu apercevoir dans l'éloignement,...
Page 133 - Fran« çais pour en faire des prisonniers. Ce sont donc « eux qui ont blessé le respect qui vous est dû. Pour « moi, quoique je sois marin et que je ne sache pas « vos coutumes, depuis que mes soldats sont à terre, « j'ai conservé avec vos sujets une politesse si atten« tive que qui que ce soit ne peut s'en plaindre.
Page 301 - Desprémesnil, c'est-à-dire le parti que vous prendrez sur le traité. Si vous persistez à le soutenir, il est inutile que vous lui disiez rien. Fasse le ciel que j'aie pu venir à bout de vous persuader ! je regarderai cette réussite avec encore plus de complaisance que la prise de Madras. Elle me sera d'autant plus chère, que votre complaisance me sera une preuve bien sensible de votre estime et de votre amitié pour moi. J'ai l'honneur d'être, etc. Signé, DUPLEIX. A M. de la Bourdonnais....
Page 179 - J'écrivis en même temps à messieurs du conseil de Pondichéry : « Vous savez, Messieurs, que j'ai un ordre « du roi pour commander tous les vaisseaux de la « Compagnie dans l'Inde. Je l'ai signifié aux trois « capitaines nouvellement arrivés d'Europe : ils « m'ont répondu qu'ils étaient aux ordres du con« seil de Pondichéry, qu'ainsi ils ne pouvaient
Page 323 - Le conseil de Madras s'engagera d'honneur et de bonne foi à ne pas envoyer une pièce de toile en Europe , ni expédier aucun vaisseau, avant d'avoir satisfait au paiement suivant ces termes; si messieurs les Anglais veulent avancer' leur paiement , on leur donnera l'escompte de six pour cent sur l'avance.
Page 258 - ... en changeant ou ajoutant à ces instructions ce que vous jugerez à propos. Vous donnerez avis à M. Dupleix du parti auquel vous vous arrêterez. Je lui donne les ordres les plus précis de vous seconder en tout ce qui pourrait dépendre de lui. Je vous recommande aussi très-particulièrement d'en agir avec lui avec les égards qu'il convient d'avoir pour un homme qui commande dans toute l'Inde. Si deux de vos vaisseaux passent à Mahé, vous y apprendrez des nouvelles de la côte Coromandel...
Page 287 - Suivant que j'ai eu l'honneur de vous le marquer par ma lettre du 23 du courant, j'ai communiqué au conseil supérieur la vôtre de même date. Je vous prie de ne point le regarder comme mon conseil, mais comme celui qu'il a plu au roi et à la Compagnie d'établir dans les Indes...

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