Napoléon et Marie-Louise: souvenirs historiques de M. le baron Méneval ...

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Amyot, 1844
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Page 63 - Empereur des Français, Roi d'Italie, Protecteur de la Confédération du Rhin, Médiateur de la Confédération suisse...
Page 66 - Mandons et ordonnons que les présentes , revêtues des sceaux de l'état , insérées au Bulletin des lois, soient adressées aux cours, aux tribunaux, et aux autorités administratives, pour qu'ils les inscrivent dans leurs registres, les observent et les fassent observer; et le grand juge, ministre de la justice est chargé d'en surveiller la publication.
Page 352 - France, avec des projets de troubles et de bouleversements, il s'est privé lui-même de la protection des lois, et a manifesté, à la face de l'Univers, qu'il ne saurait y avoir ni paix, ni trêve avec lui.
Page 148 - Si longtemps que la fortune s'est montrée fidèle à leur souverain, ces hommes sont restés fidèles, et nulle plainte n'a été entendue sur les abus du pouvoir. Si l'empereur avait méprisé les hommes comme on le lui a reproché, alors le monde reconnaîtrait aujourd'hui qu'il a eu des raisons qui motivaient son mépris.
Page 125 - Conformément aux instructions verbales que je vous ai données et à l'esprit de toutes mes lettres, vous ne devez pas permettre que, dans aucun cas, l'Impératrice et le roi de Rome tombent entre les mains de l'ennemi.
Page 31 - Il s'occupait à lire ses dépêches, et, le plus souvent, il recevait des rapports de ses généraux, et expédiait à l'instant ses réponses. Des estafettes de Paris lui étaient quelquefois remises en même temps. Une lumière, disposée dans le fond de sa voiture, l'éclairait pendant les voyages de nuit, et lui permettait de travailler comme s'il eût été dans son cabinet. Aux portières, marchaient toujours ses aides-decamp et ses officiers d'ordonnance ; et une brigade de ses chevaux de...
Page 126 - Bouillerie et le trésor. Ne quittez pas mon fils, et rappelez-vous que je préférerais le savoir dans la Seine plutôt que dans les mains des ennemis de la France : le sort d'Astyanax, prisonnier des Grecs, m'a toujours paru le sort le plus malheureux de l'histoire.
Page 63 - N. (le prénom de l'empereur), par la grâce de Dieu et les constitutions de la république , empereur des Français, à tous présents et à venir, SALUT...
Page 463 - Napoléon a enfin perdu une bataille, il a besoin de nous, il arrive. Allons à son secours, pour qu'il chasse les barbares. Lui seul peut encore y parvenir, avec notre concours. Après cela, s'il veut être despote, le danger passé, nous nous réunirons pour le pendre, si cela est jugé indispensahlc ; mais aujourd'hui, marchons avec lui, c'est le seul moyen de nous sauver.
Page 351 - Les puissances qui ont signé le traité de Paris, réunies en » Congrès à Vienne , informées de l'évasion de Napoléon » Bonaparte et de son entrée à main armée en France , doivent » à leur propre dignité et à l'intérêt de l'ordre social une » déclaration solennelle des sentimens que cet événement leur

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