Neueste Geschichte von den Wiener Verträgen bis zum Frieden von Paris (1815-1856).

Front Cover
J. Guttentag, 1867 - Europe - 491 pages
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Contents

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 25 - Oui, mon cher ami, je le répète, je ne suis nullement satisfait de ma position : elle est trop brillante pour mon caractère qui n'aime que la tranquillité et la paix. La cour n'est pas une habitation faite pour moi ; je souffre chaque fois que je dois être en représentation et je me fais du mauvais sang en voyant ces bassesses qu'on fait à chaque; instant pour acquérir une distinction pour laquelle je n'aurais pas donné trois sous.
Page 443 - Français ont conquis la liberté ; ils veulent conserver leur conquête : ils veulent le repos après la victoire. , , » Ce repos glorieux ils le devront au gouvernement héréditaire d'un seul, qui, élevé au-dessus de tous, investi d'une grande puissance , environné d'éclat , de gloire et de majesté , défende la liberté publique , maintienne l'égalité , et baisse ses faisceaux devant l'expression de la volonte• souveraine du peuple qui l'aura proclamé. . ,. '' » C'est' ce gouvernement...
Page 3 - ... voeux, remédier à tous les besoins, guérir tous les maux qui pèsent sur les nations et sur les individus, s'il n'a pas pu enfin réaliser cette perfection idéale de l'ordre social, après laquelle les esprits éclairés et les âmes bienveillantes de tous les siècles ont soupiré...
Page 443 - Sénat dans son message du 4 mai 1804, en adoptant cette proposition ; ils veulent conserver leur conquête, ils veulent le repos après la victoire. Ce repos glorieux, ils le devront au gouvernement héréditaire d'un seul qui, élevé au-dessus de tous, défende la liberté publique, maintienne l'égalité et baisse ses faisceaux devant la volonté souveraine du peuple qui l'aura proclamé.
Page 135 - Le Roi est le chef suprême de l'État; il commande les forces de terre et de mer, déclare la guerre, fait les traités de paix, d'alliance et de commerce, nomme à tous les emplois d'administration publique, et fait les règlements et ordonnances nécessaires pour l'exécution des lois et la sûreté de l'État.
Page 25 - ... valait mieux ne pas se charger d'une besogne que de la remplir mal. C'est d'après ce principe que j'ai pris la résolution dont je vous ai parlé ci-dessus. Mon plan est, qu'ayant une fois renoncé à cette place si scabreuse (je ne peux pas fixer l'époque d'une telle renonciation), j'irai m'établir avec ma femme aux bords du Rhin, où je vivrai tranquille en simple particulier, faisant consister mon bonheur dans la société de mes amis et l'étude de la nature.
Page 23 - Le trône de Pologne se rétablira-t-il? et cette grande nation reprendra-t-elle son existence et son indépendance? Du fond du tombeau renaîtra-t-elle à la vie? Dieu seul, qui tient dans ses mains les combinaisons de tous les événements, est l'arbitre de ce grand problème politique ; mais certes il n'y eut jamais d'événement plus mémorable , plus digne d'intérêt...
Page 2 - ... remédier à tous les besoins, guérir tous les maux qui pèsent sur les nations et sur les individus, s'il n'a pas pu enfin réaliser cette perfection idéale de l'ordre social, après laquelle les esprits éclairés et les âmes bienveillantes de tous les siècles ont soupiré en vain ; il...
Page 114 - ... quoi il laissa entrevoir assez adroitement, que tant que sa m ère vivroit, il n'osoit se flatter d'avoir assez d'ascendant sur son esprit pour pouvoir exécuter ce qu'il désiroit; toutefois il ne dissimula point que vu la situation actuelle des choses en Europe, ni lui ni sa mère ne souflriroient jamais que les Russes demeurassent en possession de la Moldavie et de la Valachie.
Page 310 - ... inabordable aux conseils. Sur les pas de Lamoricière, le peuple, en effet, déborde de la rue de Rohan sur le Carrousel ; il parlemente avec les soldats. Les soldats refluent en désordre, et se précipitent dans la cour des Tuileries. Le roi écrit, au bruit de l'insurrection qui monte, ces mots : " J'abdique en faveur de mon petit-fils, le comte de Paris. Je désire qu'il soit plus heureux que moi.

Bibliographic information