Newson's Second French Book

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Newson, 1901 - French language - 167 pages
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Popular passages

Page 78 - C'est pourtant vrai que cela m'agace, 3 d'entendre toujours parler de Pierre, Pierre . . . Mais, parce que je suis agacée, cela ne veut pas dire que je sois fâchée de t'avoir ici, n'est-ce pas ? Tu pourrais me comprendre si tu voulais, puisque tu es raisonnable. Tâche de le faire. Tu resteras avec Maurice parce qu'un enfant seul s'ennuie, et que je ne veux pas que mon fils s'ennuie. Maintenant, quant à prétendre que je t'aime, que tu es pour moi comme un autre enfant, non ! Si tu veux que je...
Page 37 - Lisette, qui avait guetté 1 le départ du docteur, trouva son ami, les yeux très rouges, qui faisait un paquet de ses vêtements : c'était un bien petit paquet. Pierre lui dit qu'il allait partir pour Paris, où il avait un oncle. Bien sûr, qu'il ne lui raconta pas ce qu'avait fait son papa dans le temps ! De cela il ne parlerait jamais; mais il y penserait toujours. Il ferait si bien, serait si brave et si sage que l'on finirait bien par oublier le passé.
Page 90 - Vêtus en petits marins, les jambes nues, ils pouvaient courir sur le sable mouillé tant qu'ils voulaient. logeaient; des petits, en général, car les grands n'étaient pas encore en vacances. Pierre, qui se trouvait être le plus âgé de la bande, en était le général. Ce qu'il ne permettait pas, c'était la cruauté. Un des plus grands ayant arraché les pattes à un crabe qu'il avait pris, Pierre, qui avait horreur qu'on fît souffrir de pauvres bêtes qui ne peuvent se défendre, fit mettre...
Page 74 - Les jours heureux étaient ceux où M. Delsart trouvait moyen de passer une heure avec les gamins. Alors, les livres étaient jetés de côté, les jouets abandonnés ; et Maurice grimpait sur les genoux de son père, tandis 5 que Pierre se tenait debout devant lui.
Page 77 - ... elle n'en fit rien. Alors, de son côté de la table, Pierre dit très doucement : — Madame, voulez-vous que je m'en aille? La Pichonne, là-bas, m'a bien dit que peut-être on ne m'aimerait pas ici, parce que Paris est une grande ville, où je serais de trop sans doute; elle m'a dit que je pouvais rentrer chez eux. Il ya, même l'hiver, du travail. Voulez-vous que je m'en aille, Madame? 5 Plus tard, quand je serai grand, je tâcherai de gagner de l'argent; je mettrai tous mes sous de côté,...
Page 8 - Minet vint près de la petite fille, il joua avec elle, et il la caressa en faisant : ron, ron, ron. Et la petite fille était contente déjouer avec Minet, et elle le caressait aussi. A ce moment, ils s'aimaient, ils étaient amis. Alors Minet se fâcha, il ne fit plus ron, ron, mais il donna un coup de griffe à la petite fille en faisant pff!
Page 44 - Heures, .Pierre retrouvant son coin inoccupé, s'y installa de nouveau et fit honneur à son déjeuner. Puis, pour se distraire, il sortit son argent de sa poche et se mit à le compter. Jamais il n'avait eu une pareille somme en main: il était tout fier. Le petit homme n'avait pas passé .aussi inaperçu qu'il le croyait.
Page 34 - Elle avait raison de se moquer. On peut avoir peur, dans l'obscurité, de se casser le nez contre un meuble, voilà tout. " Mais il ne s'agît pas de t'envoyer dans le ' noir,
Page 105 - Il y eut un moment où la fièvre devint si terrible que le médecin ne répondit plus de son malade. Maurice, s'étant glissé dans la chambre, comprit ce qui s'y disait. Il se jeta à côté du lit de son cousin et répéta en sanglotant : — Ne meurs pas, Pierre, reste avec moi. Qu'est-ce que je ferais sans toi...

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