Nouveau cours de grammaire francaise, Volume 2

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1908
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Popular passages

Page 80 - L'aspect de ce simple et noble ouvrage me frappa d'autant plus qu'il est au milieu d'un désert où le silence et la solitude rendent l'objet plus frappant et l'admiration plus vive , car ce prétendu pont n'était qu'un aqueduc.
Page 95 - Télémaque une critique indirecte du gouvernement de Louis XIV. Sésostris, qui triomphait avec trop de faste, Idoménée, qui établissait le luxe dans Salente et qui oubliait le nécessaire, parurent des portraits du roi...
Page 96 - Et si vous voulez recevoir de la vieille ville une impression que la moderne ne saurait plus vous donner, montez, un matin de grande fête, au soleil levant de Pâques ou de la Pentecôte, montez sur quelque point élevé d'où vous dominiez la capitale entière, et assistez à l'éveil des carillons. Voyez à un signal parti du ciel, car c'est le soleil qui le donne, ces mille églises tressaillir à la fois. Ce sont d'abord des tintements épars, allant d'une église à l'autre, comme lorsque...
Page 96 - D'abord la vibration de chaque cloche monte droite, pure et pour ainsi dire isolée des autres, dans le ciel splendide du matin; puis peu à peu, en grossissant, elles se fondent, elles se mêlent, elles s'effacent l'une dans l'autre, elles s'amalgament dans un magnifique concert. Ce n'est plus qu'une masse...
Page 117 - Sa fierté, sa beauté, sa jeunesse agréable Le fit chérir de vous, mais il fut redoutable A vos haineux, aux siens, pour sa dextérité.
Page 116 - Et en disant hin, la bonne femme, de l'aise qu'elle avoit en son compte, se print à faire la ruade que feroit son poulain , et, en la faisant, sa potée de laict va tomber et se respandit toute. Et voilà ses œufs, ses poussins, ses chapons, ses cochons, sa jument et son poulain tous par terre.
Page 114 - J'allai toujours au grand pas de mon cheval, et je ne finis qu'à huit heures du soir*. Enfin, on étoit deux heures à aller du bout d'une ligne à l'autre.
Page 96 - ... de trop rauque et de trop aigu, et dites si vous connaissez au monde quelque chose de plus riche, de plus joyeux, de plus doré, de plus éblouissant que ce tumulte de cloches et de sonneries...
Page 114 - J'étais si las, si ébloui de voir briller des épées et des mousquets , si étourdi d'entendre des tambours , des trompettes et des timbales, qu'en vérité je me laissais conduire par mon cheval , sans plus avoir d'attention à rien : et j'eusse voulu de tout mon cœur que tous les gens que je voyais eussent été chacun dans leur chaumière, ou dans leur maison, avec leurs femmes et leurs enfants; et moi, dans ma rue des Maçons, avec ma famille1.
Page 116 - N'avez-vous pas cru voir surgir devant vous la grande prairie baignée des rouges clartés du soir, lorsque vous le lûtes pour la première fois? le vieil ormeau et la haie qui vous abritèrent, et le fossé dont le revers vous servit de lit de repos et de table de travail, tandis que la grive chantait la retraite à ses compagnes, et que le pipeau du vacher se perdait dans l'éloignement ? Oh ! que la nuit tombait vite sur ces pages divines...

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