Observations sur la physique, sur l'histoire naturelle et sur les arts, Volume 38

Front Cover
Hôtel de Thou, 1791 - Science
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents


Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 78 - Auteurs ne fe feront connoître ni directement , ni indirectement; ils mettront une devife à la tête de l'Ouvrage , & y joindront un billet cacheté , qui contiendra la même devife', leur nom & le lieu de leur réfidence.
Page 242 - Il peut arriver cependant que ces criftaux difparoiflenr, ou pour mieux dire, qu'ils deviennent difficiles à voir dans un mélange compofé de beaucoup d'eau de chaux & d'un peu de vin rouge très-coloré; parce que l'eau de chaux, féparant la matière colorante du vin, produit un dépôt aboiîdant d'un verd foncé & capable de dérober .aux yeux de l'obfervateur les criftaux qui fe font formés.
Page 161 - Pour le teindre d'urj beau vert on trempe les'peaux préparées dans une folution faturée & chaude de fel ammoniac; puis on les faupoudre du côté qui n'a pas de grain, avec de la limaille de...
Page 3 - Observations et mémoires sur la physique, sur l'histoire naturelle et sur les arts et métiers.
Page 245 - Foye^ l'expérience neuvième. De tout ce que je viens de dire , je crois être en droit de conclure que , comme il n'ya point de vin qui ne contienne d'acide tartareux , le moyen que je propol'e, pour...
Page 188 - Août dans notre pays , & y eft ordinairement annuelle ; au lieu que dans le Bréfil , où la terre eft bonne &. l'air toujours tempéré , elle fleurit continuellement, & vit dix ou douze ans. Sa graine fe peut conferver dix années en fa fécondité , & fes feuilles près de cinq avec toute leur force.
Page 467 - Je tout encore chaud dans une cuve, & quand la chaleur du bouillon eft defcendue au 66e degré du thermomètre anglois, on y ajoute fix quartiers de levain. Dans un été...
Page 377 - On le trouve le plus ordinairement fur celles dont les neiges difparoiffent vers le commencement d'avril. Les glands que j'ai rapportés & ceux que j'ai fait venir depuis mon retour des côtes de Barbarie, ont levé dans plufieurs jardins de la capitale. J'ignore encore fi ceux que j'ai diftribués à plufieurs cultivateurs de Provence y ont réuffi.
Page 242 - Quelques gouttes d'eau de chaux dans une'mefure de vin, égale à celle dont je me fuis fervi dans les autres expériences & du poids de quatorze gros, ont donné une petite quantité de criftaux tellement adhérens à la furface du vafe que j'ai été obligé d'y pafler plufieurs Fois de l'eau pour les détacher.
Page 377 - J'en ai vu de valles forêts fur îes montagnes de Belide , de Mafcar , de Tlemfen , &c. On le rencontre quelquefois dans les plaines, mais toujours en petite quantité. On en vend les glands dans les marchés publics. Les maures les mangent cruds ou grillés fous la cendre. Ils font très-nourriflans & n'ont aucune amertume.

Bibliographic information