Occidentales: Rimes dorées ; Rondels ; La Perle

Front Cover
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 155 - En notre ciel morose, Tu parais, et la nuit Soudain s'enfuit. La nymphe Poésie Aux cheveux d'ambroisie Avec son art subtil Revient d'exil ; L'Ode chante, le Drame Ourdit sa riche trame ; L'harmonieux Sonnet Déjà renaît. Ici rugit...
Page 162 - Dis-nous MIL HUIT CENT TRENTE, Époque fulgurante, Ses luttes, ses ardeurs Et les splendeurs De cette apocalypse, Que maintenant éclipse Le puissant coryza De Thérésa ! Car il est beau de dire A notre âge en délire Courbé sur des écus : « Gloire aux vaincus. » Envahi par le lierre, Le château pierre à pierre Tombe et s'écroule ; mais Rien n'a jamais Dompté le fanatisme Du bon vieux romantisme, De ce Titan du Rhin Au cœur d'airain.
Page 173 - Il paraît que l'on peut aussi, Faisant des vers, savoir les dire. Comme il a bien peur des filous ! Oh ! la réplique alerte et vive ! Les bons airs de tuteur jaloux ! La bonne bêtise naïve...
Page 159 - La Comédie Humaine Et nous fait voir à nu L'homme ingénu : Pour le luth Sainte-Beuve Trouve une corde neuve ; Barbier lance en grondant L'Iambe ardent ; La plainte de Valmore Pleure et s'exhale encore En sanglots plus amers Que ceux des mers, Et, sur un mont sauvage, L'Art jaloux donne au sage Théophile Gautier Le monde entier. En ces beaux jours de jeûne, Karr a plus d'amour jeune Qu'un vieux Rothschild pensif N'a d'or massif; De sa voix attendrie Gérard dit la féerie Et le songe riant De...
Page 11 - Kayserling sur l'arbre généalogique des pairies anglaises et des . baronnies baltes, nous devons bien reconnaître qu'il s'agit d'une impuissance congénitale à un genre de vie, et participer à l'élégie du poète : L'autre jour, attendant vainement de l'argent Qui me vient de Hanovre, Je pleurais de pitié dans la rue en songeant Combien Rothschild est pauvre! Et voilà pourquoi l'option de M. Maurras était portée tout naturellement par une carrière littéraire. Aller chez Rothschild ou...
Page 159 - L'autre parle à l'écho De Roméo. Frederick ploie et mène En tyran Melpomène, Et la grande Dorval L'a pour rival; Berlioz, qui nous étonne, Avec l'orage tonne, Et parle dans l'éclair A Meyerbeer; Préault, d'un doigt fantasque, Fait trembler sur un masque L'immortelle pâleur De la Douleur, Tandis qu'à chaque livre Johannot, d'amour ivre, Prête un rêve nouveau De son cerveau. Pour Boulanger qui l'aime, Facile, et venant même Baiser au front Nanteuil Dans son fauteuil, La Peinture en extase...
Page 244 - Un flot d'astres frissonne et luit; Nous bénissons la douce Nuit. III LE PRINTEMPS Te voilà, rire du Printemps! Les thyrses des lilas fleurissent ; Les amantes qui te chérissent Délivrent leurs cheveux flottants. Sous les rayons d'or éclatants Les anciens lierres se flétrissent. Te voilà, rire du Printemps! Les thyrses des lilas fleurissent. Couchons-nous au bord des étangs, Que nos maux amers se guérissent! Mille espoirs fabuleux nourrissent Nos cœurs gonflés et palpitants; Te voilà,...
Page 253 - Mais Wateau, nautonier hardi, C'est toi surtout, cœur solitaire, C'est toi qu'en la triste Cythère Où ton soleil a resplendi, Je vais voir, quand il est Midi.
Page 231 - Dorat, ton fidèle, Et ce chanteur naïf Le vieux Baïf. Avec eux, ces Déesses, Les hautaines Princesses Du sang pur des Valois, Suivent tes lois Et servent ton Hélène A la suave haleine, De qui la lèvre leur Semble une fleur, Et Cassandre, et Marie Qui, rêveuse, marie La rose dans sa main Au blanc jasmin. Mais Vénus parmi l'herbe Est aussi là, superbe ; Les fleurs, pour la parer, Laissent errer Leurs ombres sur sa joue ; Quelques fois elle joue Avec l'arc triomphant De son enfant.
Page 13 - Et que, plein de chansons, je m'éveille en riant, 11 met ses manches vertes. Tandis que pour chanter les Chloris je choisis • Ma cithare ou mon fifre, Lui, forçat du travail, privé de tous lazzis, II met chiffre sur chiffre.

Bibliographic information