Oeuvres choisies de Le Sage. --

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P. Ditot l'ainé, et F. Didot, 1813 - French drama - 217 pages
 

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Page 116 - Rafle, je vous prie. C'est un fripon, que j'ai chassé de chez moi. S'il a fait quelque mauvaise manœuvre, vous avez la voie de la justice. Je ne sais ce que c'est que votre brillant : je ne l'ai jamais vu, ni manié.
Page 123 - J'ai peur que ce ne soit trop tard. M. TURCARET Vous êtes trop timide . . . Avez-vous passé chez ce jeune homme de la rue Quincampoix, à qui j'ai fait avoir une caisse? M. RAFLE Oui, monsieur. Il veut bien vous prêter vingt mille francs des premiers deniers qu'il touchera, à condition qu'il fera valoir à son profit ce qui pourra lui rester à la compagnie, et que vous prendrez son parti si l'on vient à s'apercevoir de la manœuvre. M.
Page 151 - JACOB Je fais des mariages, ma bonne dame. Il est vrai que ce sont des mariages légitimes ; ils ne produisent pas tant que les autres ; mais, voyez-vous, je ne veux rien avoir à me reprocher.
Page 64 - Je ne dis pas le contraire. MARINE Or ce M. Turcaret, qui n'est pas un homme fort aimable, et qu'aussi vous n'aimez guère, quoique vous ayez dessein de l'épouser, comme il vous l'a promis, M. Turcaret, dis-je, ne se presse pas de vous tenir parole, et vous attendez patiemment qu'il accomplisse sa promesse, parce qu'il vous fait tous les jours quelque présent considérable; je n'ai rien à dire à cela. Mais ce que je ne puis souffrir, c'est que vous soyez coiffée d'un petit chevalier joueur qui...
Page 104 - Quelle joie! l'agréable perspective! Je m'imagine que toutes les choses que je vais toucher vont se convertir en or ... (voyant paraître Lisette.) Mais j'aperçois ma pupille.
Page 19 - ORONTE, Je n'ai ni entêtement ni caprice. LISETTE. Et, avec cela, vous êtes la meilleure mère du monde. Je mets en fait que, si votre fille avoit de la répugnance à épouser Damis , vous ne voudriez pas contraindre là-dessus son inclination. Mnle ORONTE. Moi, la contraindre? moi, gêner ma fille?
Page 125 - Non; mais elle m'a fait prier ce matin de ne vous en rien dire, et de vous faire souvenir seulement qu'il lui est dû quinze mois de la pension de quatre mille livres que vous lui donnez pour la tenir en province. Elle ne s'en retournera point qu'elle ne soit payée. M.
Page 124 - C'est ce que j'ai pensé comme vous. M. TURCARET J'agirais contre mes intérêts; je mériterais d'être cassé à la tête de la compagnie. M. RAFLE Je ne suis pas .plus sensible que vous aux plaintes des sots ... Je lui ai déjà fait réponse, et lui ai mandé tout net qu'il ne devait point compter sur vous.
Page 123 - M. RAFLE Mais les procédures se font contre vous. L'affaire est sérieuse et pressante. M. TURCARET On l'accommodera. J'ai pris mes mesures; cela sera réglé demain. M. RAFLE J'ai peur que ce ne soit trop tard. M. TURCARET Vous êtes trop timide . . . Avez-vous passé chez ce jeune homme de la rue Quincampoix, à qui j'ai fait avoir une caisse?
Page 122 - RAFLE, tirant des papiers de sa poche et regardant dans un bordereau. Premièrement, cet enfant de famille à qui nous prêtâmes l'année passée trois mille livres, et à qui je fis faire un billet de neuf par votre ordre, se voyant sur le point d'être inquiété pour le...

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