Oeuvres complètes: Chansons (Profanes et spirituelles). Allez mes soupirs amoureux ; Amour long temps m'a tenu en ses lacs ; Amour me tue, et si je ne veux dire ; Amour que tu me fais de mal ; Amour quiconqu'ait dit que le ciel fut ton père ; Au moins mon Dieu ne m'abandonne point ; Au saintz siege d'amour, des grands dieux le vainqueur ; Aymé je suis, ny n'aime aucunement ; Bon jour mon cueur, bon jour ma douce vie ; Ce disoit une jeune dame ; Ce franc baiser, ce baiser amiable ; Celuy qui n'ayme est malheureux ; Ce qui pour moy en ce monde fut mis ; Certes mon oeil fut trop adventureux ; Chacun qui me voit tous les jours ; Comme le feu sans chaleur ne veult estre ; D'amour me plaintz, et du mal que je sentz ; Demandez vous en qui je me console ; De plus aymer, fy j'en quicte les armes ; Du jeu d'aymer Martin fort curieux ; Du jour que je feuz amoureux ; Errant par les champs de la grace ; Et vray Dieu que l'on sera aise ; Faisons le dire mensonger ; Graces à Dieu qui de mort nous delivre ; Il me semble que la journée ; Jamais amour sans guerre n'est parfaict ; Je l'acolleray tantost ; Je m'asseurois que ce petit archier ; Je ne t'accuse amour de m'avoir fait outrage ; Je sens en moy croistre l'ardent desir ; Je sens l'affection qui à moy se vient rendre ; Je souffre passion d'une amour forte ; Je vois, je viens, je me pourmene ; Joye, et santé ma damoyselle ; Las! où fus tu? arreste toy pillarde ; La terre, l'eau, l'air, le feu, et les cieulx ; La volunté si long temps endormie ; L'heureux desir en mon affection ; Lors qu'à mes yeux se montre ta beauté ; Marie qui vouldroit vostre beau nom tourner ; Messire Pierre estonné ; Muses du bon poete de Sicile ; Ne pensés pas pour vous monstrer cruelle ; O Fortune, ô que tu m'es mal heureuse ; O mort dont ma vie est captive ; O qui aura sur mon heur advantage ; Or à ce jour le verd may se termine ; Or ne refuse donc pour ton amy choisir ; Par le desert de mes peines ; Plus tu cognois que je brusle pour toy ; Poste esgaré par trop adventureux ; Prenés mon cueur, dame, prenés mon cueur ; Puis que voulez que de vous je m'absente ; Puis qu'on se plait en langueur me nourrir ; Quand d'un doux oeil Marie me regarde ; Quand j'apperçoy ton beau chef jaunissant ; Quand quelque ennui, quelque destresse ; Que ce baiser me plaist ; Qui la vous faict tant regarder ; Qui maintient les rois et les princes [2] ; Qui renforcera ma voix ; Qui veult sçavoir quelle est m'amie ; Rien plus ne quiers, ma dame me contente ; Robin vouloit sa femme battre ; Si c'est un grief tourment que d'aymer sans partie ; Si l'ame estoit au corps semblable ; Si l'amytié n'est que conjonction ; Si la roze croist sans l'espine ; Si mon souspir et mon gemissement ; Si planteray-je le may ; Si quelque injure l'on vous dit ; Sus qu'un chacun se delibere ; Tant de beaulté n'a elle pas ; Tu me fais mourir de me dire ; Une jeune pucelette ; Vous m'avés promis ma mignonne ; Voyant tous les faits

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Institute of Mediaeval Music, Jan 1, 1983 - Music - 281 pages
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