Oeuvres complètes: Poesie

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L'Imprimerie Nationale, 1905 - Literary Criticism
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Contents

RÉPONSE À UN ACTE DACCUSATION
17
SUITE
24
Le poëme éploré se lamente le drame
28
A MADAME D G DE G
30
LISE
31
VERE NOVO
33
A PROPOS DHORACE
34
A GRANVILLE EN 1836
41
LA COCCINELLE
44
VERS 1820
45
A M FROMENTMEURICE
46
LES OISEAUX
48
UNITÉ
59
QUELQUES MOTS À UN AUTRE
60
Oui je suis le rêveur 6j XXVIII Il faut que le poète épris dombre et dazur
67
HALTE EN MARCHANT
68
PREMIER MAI
71
Mes vers fuiraient doux et frêles
73
LE ROUET DOMPHALE
74
CHANSON
75
HIER AU SOIR
76
LETTRE
77
Nous allions au verger cueillir des bigarreaux
79
Tu peux comme il te plaît me faire jeune ou vieux
80
El ÉCOUTANT LES OISEAUX 8l X Mon bras pressait ta taille frêle
84
Les femmes sont sur la terre 8j XH ÉGLOGUE
87
Xni Viens une flûte invisible
88
BILLET DU MATIN
89
PAROLES DANS LOMBRE
90
Lhirondelle au printemps cherche les vieilles tours
91
SOUS LES ARBRES
93
NENVIONS WEN
96
FAIT FROID
98
Voistu si tous deux nous pouvions
100
Aimons toujours Aimons encore
101
APRÈS LHIVER
104
XXTV Que le sort quel quil soit vous trouve toujours grande
107
Je respire où tu palpites
108
CRÉPUSCULE
111
LA NICHÉE SOUS LE PORTAIL
113
ECRIT SUR UN EXEMPLAIRE DE LA DIVIN A co M MEDIA
119
MELANCHOLIA
120
ni SATURNE
130
ECRIT AU BAS DUN CRUCIFIX
134
QUIA PULVIS ES
135
LA SOURCE
136
LA STATUE
137
Je lisais Que lisaisje?
139
Jeune fille la grâce emplit tes dixsept ans
141
AMOUR
142
? 144 XII EXPLICATION
145
LA CHOUETTE
147
A LA MÈRE DE LENFANT MORT I J O XV EPITAPHE
152
LE MAÎTRE DÉTUDES
153
CHOSE VUE UN JOUR DE PRINTEMPS i j 7
160
XXVIH LE POÈTE
178
LA NATURE I 80
182
Pure innocence Vertu sainte
213
FÉVRIER 1843
215
TROIS ANS APRÈS
217
Oh je fus comme un fou dans le premier moment
222
Y Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
223
Quand nous habitions tous ensemble
224
Elle était pile et pourtant rosé
226
A qui donc sommesnous? Qui nous a? qui nous mène?
228
O souvenirs printemps aurore
229
Pendant que le marin qui calcule et qui doute
231
On vit on parle on a le ciel et les nuages
232
A QUOI SONGEAIENT LES DEUX CAVALIERS DANS LA FORÊT
233
VENI VIDI vixi 23 j XIV Demain dès laube à lheure où blanchit la campagne
237
A VILLEQUIER
238
MORS
244
A AUG V 2 j i
268
La source tombait du rocher
269
A MADEMOISELLE LOUISE B
270
A VOUS QiI ÊTES LÀ
273
Pour lerreur eclaircr cest apostasicr
276
LE MENDIANT
280
Aux FEUILLANTINES
281
PONTO
282
DoLOROSt
283
PAROLES SUR LA DUNE
284
CLAIRE P
286
A ALEXANDRE D
289
LUEUR AU COUCHANT
290
MuGITUSOiE BOUM
292
APPARITION
294
Au POETE oii MENVOIE UNE PLUME DAIGLE
295
CÉRIGO
296
A PAUL M
299
Je payai le pêcheur qui passa son chemin
300
PASTEURS ET TROUPEAUX
301
Jai cueilli cette fleur pour toi sur la colline
303
O strophe du poète autrefois dans les fleurs
304
LE PONT
317
IBO
318
Un spectre mattendait dans un grand angle dombre
323
Ecoutez Je suis Jean Jai vu des choses sombres
324
CROIRE MAIS PAS EN NOUS
325
PLEURS DANS LA NUIT
328
Un jour le morne esprit le prophète sublime 3ji VIII CLAIRE
352
A LA FENÊTRE PENDANT LA NUIT 3j8 X ÉCLAIRCIE
362
Oh par nos vils plaisirs nos appétits nos fanges
364
Aux ANGES QL1 NOUS VOIENT
366
O gouffre lâme plonge et rapporte le doute
368
A CELLE QlI EST VOILÉE j 69
374
DOLOK
379
Hélas tout est sépulcre On en sort on y tombe
383
VOYAGE DE NUIT
384
RELIGIO 38S XXI SPES
387

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Page 238 - Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux; Maintenant que je suis sous les branches des arbres, Et que je puis songer à la beauté des cieux ; Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure Je sors, pâle et vainqueur, Et que je sens la paix de la grande nature Qui m'entre dans le cœur ; Maintenant que je puis, assis au bord des ondes...
Page 239 - Je conviens qu'il est bon, je conviens qu'il est juste Que mon cœur ait saigné, puisque Dieu l'a voulu! Je ne résiste plus à tout ce qui m'arrive Par votre volonté. L'âme de deuils en deuils, l'homme de rive en rive, Roule à l'éternité.
Page 242 - Sans que rien ici-bas puisse m'en consoler, Je regarde toujours ce moment de ma vie Où je l'ai vue ouvrir son aile et s'envoler!
Page 239 - Dès qu'il possède un bien, le sort le lui retire. Rien ne lui fut donné, dans ses rapides jours, Pour qu'il s'en puisse faire une demeure, et dire: C'est ici ma maison, mon champ et mes amours!
Page 317 - L'abîme Qui n'a pas de rivage et qui n'a pas de cime Etait là, morne, immense ; et rien n'y remuait. Je me sentais perdu dans l'infini muet. Au fond, à travers l'ombre, impénétrable voile, On apercevait Dieu comme une sombre étoile. Je m'écriai : — Mon âme, ô mon âme ! il faudrait, Pour traverser ce gouffre où nul bord n'apparaît, Et pour qu'en cette nuit jusqu'à ton Dieu tu marches, Bâtir un pont géant sur des millions d'arches.
Page 240 - Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue, Que l'oiseau perd sa plume et la fleur son parfum ; Que la création est une grande roue Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un...
Page 241 - Nos destins ténébreux vont sous des lois immenses Que rien ne déconcerte et que rien n'attendrit. Vous ne pouvez avoir de subites clémences Qui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille esprit ! Je vous supplie, ô Dieu ! de regarder mon âme, Et de considérer . Qu'humble comme un enfant et doux comme une femme. Je viens vous adorer ! Considérez encor que j'avais, dès l'aurore, Travaillé, combattu, pensé, marché, lutté...
Page 354 - Belle, candide, ainsi qu'une plume de cygne Qui reste blanche, même en traversant la nuit! Elle s'en est allée à l'aube qui se lève, Lueur dans le matin, vertu dans le ciel bleu, Bouche qui n'a connu que le baiser du rêve, Ame qui n'a dormi que dans le lit de Dieu!
Page 453 - O générations aux brumeuses haleines, Reposez-vous! pas noirs qui marchez dans les plaines! Dormez, vous qui saignez; dormez, vous qui pleurez! Douleurs, douleurs, douleurs, fermez vos yeux sacrés! Tout est religion et rien n'est imposture. Que sur toute existence et toute créature, Vivant du souffle humain ou du souffle animal, Debout au seuil du bien, croulante au bord du mal, Tendre ou farouche, immonde ou splendide, humble ou grande, La vaste paix des cicux de toutes parts descende!
Page 18 - Et grave, au front penchant, aux membres appauvris, Quand, tâchant de comprendre et de juger, j'ouvris Les yeux sur la nature et sur l'art, l'idiome, Peuple et noblesse, était l'image du royaume; La poésie était la monarchie ; un mot...

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