Oeuvres complètes de Buffon: avec les descriptions anatomiques de Daubenton, son collaborateur, Volume 23, Part 8

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Verdière et Ladrange, 1826 - Natural history
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Popular passages

Page 107 - Buffon , lorsqu'il dit qu'il est à peine de la taille d'un dogue ordinaire , ou de moyenne race , quand il a pris son accroissement entier. J'ai...
Page 286 - ... pas parvenues jusqu'à nous, elles eussent été détruites par les autres, comme elles le seront un jour. Nous avons dit qu'il semble que tout ce qui peut être, est, ceci paraît en être un indice frappant; ces paresseux font le dernier terme de l'existence dans l'ordre des animaux qui ont de la chair et du sang...
Page 79 - ... et toute particulière de pénétrer d'eux-mêmes et par leurs propres forces plus avant dans les chairs, dès que la pointe y est une fois entrée : ce dernier fait est purement imaginaire et destitué de tout...
Page 209 - ... qui couvrent les épaules et la croupe sont composés de pièces à cinq angles très-élégamment rangées ; les trois bandes mobiles entre ces deux boucliers sont composées de pièces carrées ou barlongues , et chaque pièce est chargée de petites écailles lenticulaires d'un blanc jaunâtre. Marcgrave ajoute que quand l'apar se couche pour dormir , ou que quelqu'un le touche et veut le prendre avec la main , il rapproche et réunit , pour ainsi dire , en un point ses quatre pieds , ramène...
Page 116 - ... qui sont assez courts et presque cachés dans le poil , l'Urson a comme le castor une double fourrure , la première de poils longs et doux , et la seconde d'un duvet ou feutre encore plus doux et plus mollet. Dans les jeunes , les piquans sont à proportion plus grands, plus apparens, et les poils plus courts et plus rares que dans les adultes ou les vieux.
Page 191 - Communément les saricoviennes ont environ deux pieds dix pouces de longueur, depuis le bout du museau jusqu'à .l'origine de la queue, qui a douze ou treize pouces de long ; leur poids est de soixante-dix à quatre-vingts livres.
Page 199 - Lorsqu'il a faim , il va chercher une fourmillière ; dès qu'il a fait cette bonne trouvaille , il regarde tout autour de lui , pour voir si tout est tranquille et s'il n'ya point de danger ; il ne mange, jamais sans avoir pris cette précaution , alors il se couche , et , plaçant son groin tout près de la...
Page 203 - ... différences que sur les ressemblances ; une attention particulière aux exceptions et aux nuances même les plus légères sont les vraies règles , et j'ose dire les seuls moyens que nous ayons de connoître la nature de chaque chose ; et, si l'on eût employé à bien décrire, tout le...
Page 284 - ... emboîtées, et presque hors des hanches, les jambes trop courtes, mal tournées, et encore plus mal terminées; point d'assiette de pied, point de pouces, point de doigts séparément mobiles; mais deux ou trois ongles excessivement longs, .recourbés en dessous, qui ne peuvent se mouvoir qu'ensemble, et nuisent plus à marcher qu'ils ne servent à grimper: la lenteur, la stupidité, l'abandon de son être, et même la douleur habituelle...
Page 69 - Son cri est une espèce de grognement; quand il mange il s'assied en étendant horizontalement ses grandes jambes et en courbant son dos; il se sert de ses pieds de devant comme de mains pour porter sa nourriture à sa gueule ; il s'en sert aussi pour creuser la terre, ce qu'il fait avec tant de promptitude, qu'en peu de minutes il peut s'y enfoncer tout-à-fait.

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