Oeuvres de Walter Scott

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Librairie Garnier Frères, 1835 - Fiction
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Popular passages

Page 19 - Ainsi se célébrera notre heureuse délivrance de la servitude du siècle. Consacrons-nous donc de nouveau au Seigneur notre Dieu, de tout notre cœur, de toute notre ame et de toutes nos forces , comme des victimes qu'on mène librement à l'autel, qui est le sens des versets a6, a7 , de ce dernier Psaume.
Page 434 - Gordon sa puissance, à Rizzio son chant « mélodieux, à Darnley sa jeunesse et sa beauté, à « Bothwell sa force et son audace, et aujourd'hui au « noble Douglas son généreux dévouement ? Rien n'a « pu les sauver. Ils ont aimé l'infortunée Marie, et « c'est un crime digne de mort...
Page 203 - L'indépendance et l'égalité réciproque des trois ordres étant la base de la liberté publique,' aucun des trois ordres ne peut être obligé par les deux autres dans les assemblées nationales; que, dans aucun cas et sous quelque prétexte que ce puisse être, les trois ordres ne pourront délibérer en commun ni opiner par...
Page 346 - Celui qui sert sa religion, son prince et son pays avec ardeur et dévouement n'a pas besoin de recourir aux lieux communs d'une passion romanesque pour plaider sa cause auprès de celle qu'il honore de son affection. Elle devient sa débitrice, et doit le récompenser de ses glorieux travaux par une tendresse égale à la sienne. — Quel prix inestimable vous leur présentez ! s'écria Roland en fixant sur elle des yeux pleins d'enthousiasme. — Rien qu'un cœur qui sait les apprécier. Celui...
Page 21 - ... bien observer. Les enfans sont en général bons physionomistes. Non-seulement ils sont charmés de ce qui est beau en soi-même, mais ils sont particulièrement adroits à distinguer les attentions de ceux qui les aiment véritablement. S'ils trouvent en compagnie une personne aimant naturellement les enfans, ils semblent la découvrir par une sorte d'instinct, quoiqu'ils ne l'aient jamais vue, et ils repoussent souvent les caresses maladroites de celles qui ne leur en prodiguent que pour faire...
Page 250 - Si l'on refuse de me laisser partir de ce château, je traverserai le lac à la nage. La reine se tourna vers lui ; et, avec un de ces sourires qui, tant que dure le roman du printemps de la vie , indemnisent de tous les maux et font braver tous les périls, elle lui présenta sa maiu sans prononcer un seul mot.
Page 239 - ... assez libre pour supporter le poids des affaires de l'Etat : mais la bonté Divine nous ayant accordé un fils, nous désirons de notre vivant le mettre en possession d'une couronne qui lui appartient par droit de naissance. C'est pourquoi par suite de l'affection que nous lui portons, nous avons résolu de nous démettre, et nous nous démettons en sa faveur, par ces présentes, librement et volontairement, de tous nos droits au trône d'Ecosse, voulant qu'il y monte sur le champ, comme s'il...
Page 240 - Ruthven, de comparaître en notre nom devant la noblesse, le clergé et les bourgeois d'Ecosse, dont ils convoqueront une assemblée à Stirling, et d'y renoncer publiquement et solennellement de notre part à tous nos droits à la couronne et au gouvernement d'Ecosse.
Page 305 - CATHERINE , déguisant sa voix. Sans doute ; mais la question est de savoir si je voudrai vous répondre. ROLAND , frappé du son de sa voix , et l'examinant avec curiosité. (A part.} On croirait vraiment (Haut.) El pourquoi ne le voudriez-vous pas ? CATHERINE , de même. Farce que personne n'aime à donner rien pour rien , et que vous ne pouvez rien me dire que je me soucie d'entendre.
Page 337 - DOUGLAS. L'honneur de la maison de Douglas brillera d'un nouveau lustre , quand un de ses membres sera mort pour sa souveraine. MARIE. Douglas ! DOUGLAS. Adieu, Madame. Quand vous serez délivrée de cet indigne esclavage , et vous le serez , s'il reste quelque justice dans le Ciel, accordez un souvenir à celui qui n'a jamais ambitionné d'autre bonheur que de vous consacrer sa vie ; donnez un soupir à sa fidélité et une larme à sa mémoire. (II se précipite sur la main de Marie, et la presse...

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