Oeuvres de Walter Scott, Volume 29

Front Cover
Furne, 1836
0 Reviews
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 92 - Limousin nous pourvéoient, et nous amenoient en notre châtel les blés , la farine, le pain tout cuit, l'avoine pour les chevaux et la litière , les bons vins, les bœufs, les brebis, et les moutons tous gras, la poulaille et la volaille.
Page 92 - Aloïse , car il faisoit à tenir contre tout le monde; et si étoit , au jour que je le rendis , pourvu pour vivre et tenir, sans être rafraîchi d'autres pour véances , sept ans.
Page 92 - H n'est temps , ébattement, ni gloire en ce monde que de gens d'armes , de guerroyer par la manière que nous avons fait ! Comment étions-nous réjouis, quand nous chevauchions à l'aventure et nous pouvions trouver sur les champs un riche abbé, un riche prieur, marchand ou une route de mulles de Montpellier, de Narbonne , de Limoux , de Fougans , de...
Page 92 - Merquer, qui est du comte Dauphin? je ne le tins que cinq jours, et si en reçus, sur une table, cinq mille francs; Et encore quittai-je mille pour l'amour des...
Page 92 - Limousin nous pourvaient et nous amenaient en notre chastel les blés, la farine, et pain tout cuit, l'avoine pour les chevaux et la litière, les bons vins, les bœufs, les brebis et les moutons tout gras, la poulaille et la volaille. Nous étions gouvernés et étoffés comme rois , et quand nous chevauchions, tout le pays tremblait devant nous.
Page 76 - Quand je revois les lieux témoins de ma jeunesse, quand je songe à ce qu'ils furent, à ce qu'ils sont, il me semble que, seul dans le monde, je n'ai plus d'autres amis que tes bois et tes ruisseaux, et l'excès même du malheur fait que je les chéris davantage. J'aime à errer sur les rives de...
Page 34 - ... chaque arcade , était sculptée en fleurs de lis ou en trèfle. Tous les frontons représentaient des figures grotesques et bizarres , et les piliers élégants , depuis la base jusqu'au chapiteau, auraient pu être pris pour des faisceaux de lances , réunies avec des guirlandes. Du côté de l'est , la lune versait sa clarté à travers un treillage en pierre , travaillé avec tant de délicatesse , qu'on eut dit que la main d'une fée, tressant des brins d'osier entre des peupliers , en avait...
Page 284 - La jeune fille se parait de ses plus beaux vêtements, la salle de festin était décorée d'une verdure consacrée, et l'on allait solennellement cueillir le gui dans les bois; la salle du baron s'ouvrait toute grande au vassal, au tenancier, au serf, à tous, le pouvoir mettait de côté sa baguette de commandement, et l'étiquette dépouillait son orgueil. L'héritier, avec des rosettes aux souliers, pouvait dans cette soirée choisir pour sa danseuse la simple fille du village ; et le lord, sans...
Page 91 - ... son trésor il ne vouloit point diminuer et si avoit appris à voir tous les jours nouveaux pillages et nouvelles roberies, dont il avoit aux parties fait la plus grand'partie du butin, et il véoit à présent que ce profit lui étoit clos. Si disoit et imaginoit ainsi en soi, que trop tôt il s'étoit repenti de faire bien, et que de piller et rober en la manière que devant il faisoit et avoit fait, tout considéré c'étoit bonne vie. A la fois il s'en devisoit aux compagnons qui lui avoient...
Page 91 - Si étoit tout triste et pensif, quand il regardoit en soi comme il se déduiroit,car son trésor il ne vouloit point diminuer et si avoit appris à voir tous les jours nouveaux pillages et nouvelles roberies, dont il avoit aux parties fait la plus grand'partie du butin, et il véoit à présent que ce profit lui étoit clos. Si disoit et imaginoit ainsi en soi, que trop tôt il s'étoit repenti de faire bien, et que de piller et rober en la manière que devant...

Bibliographic information