Oeuvres de Walter Scott, Volume 27

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Furne, 1836
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Page 367 - Anne mourait sans enfants, à la princesse Sophie, électrice douairière de Hanovre et à ses descendants. Mais si, après la mort de la reine Anne, la nation écossaise, au lieu de s'unir à l'Angleterre pour choisir la princesse Sophie, appelait au trône le prétendant, les deux royaumes se trouveraient de nouveau séparés, après avoir été gouvernés par les mêmes rois pendant un siècle, et tous les maux résultant d'hostilités mutuelles, encouragées par l'alliance et les secours de la...
Page 364 - ... proposa et désira obtenir une union entre l'Ecosse et » l'Angleterre, comme le seul moyen efficace de prévenir • à l'avenir de tels sujets de jalousie et de mécontente»ment ; mais les préjugés de l'Angleterre, aussi bien que »ceux de l'Écosse, rendus plus invétérés encore par »cette malheureuse querelle, firent échouer les projets »sages et politiques du Roi (2). » La situation intérieure de l'Empire britannique, vers la fin du xviii...
Page 364 - Guillaume resta indifférent à toutes les de» mandes et à toutes les pétitions (1). Les motifs d'un » prince, naturellement équitable, et.qui connaissait bien » l'injustice qu'il commettait, semblent avoir été pre• mièrement une répugnance à désobliger le Roi d'Es« pagne, et secondement, -dans un bien plus haut degré, » la nécessité politique où il croyait être de sacrifier les • intérêts de l'Ecosse à la jalousie de ses voisins. Mais • ce qui est injuste ne peut jamais,...
Page 359 - ... vaient pas être facilement persuadés d'abandonner des »espérances qui avaient été si vives. Il restait encore » chez les Écossais une dose suffisante de la fierlé et de »l'obstination avec lesquelles leurs ancêtres avaient »maintenu leur indépendance; ils résolurent donc de »prendre une détermination sur l'établissement de leur » plan favori, en dépit de la désertion des souscripteurs » anglais et étrangers, comme un défi à la jalouse oppo»sition de leurs puissants voisins....
Page 363 - Guillaume, qui cherchait toutes les occasions de traverser cette malheureuse entreprise, refusa, sous le prétexte le plus frivole, de recevoir la pétition. Cette conduite montrait une injustice si coupable, que ce seigneur prétendit que la pétition serait reçue n'importe de quelle manière ; et saisissant l'occasion d'approcher le roi, au moment où il quittait la salle d'audience, il se présenta en tenant la pétition avec plus de hardiesse que de cérémonie. « Ce jeune homme est trop hardi...
Page 248 - ... les : il n'avait ni l'esprit ni la légèreté de ce monarque ; »il aimait le travail, et il était susceptible de donner » une grande attention aux affaires ; sans être avare, il «était fort économe. Il avait pour sa religion un atta«chement sincère, qui lui fait honneur comme homme, «mais qui était un malheur pour un prince destiné à » régner sur un peuple protestant. Il était sévère jusqu'à «la cruauté, et avait sur le droit divin des Rois et les » devoirs de soumission...
Page 304 - La crise présente, ajoutaient-ils avec «justice, leur offrait une heureuse occasion de mettre un » terme à ces violentes usurpations sur leurs libertés et «sur leurs propriétés, dont l'Écosse se plaignait depuis «si longtemps, et ce serait plus que de la folie de «sacrifier les droits et les libertés d'un peuple à la véné...
Page 262 - au milieu des lamentations de la populace, à laquelle il était cher à cause de ses qualités aimables et des agréments de sa personne, mérites qui le rendaient propre à être l'ornement de la cour, mais non à devenir jamais le libérateur d'un peuple opprimé
Page 303 - ... le reprochait aux presbytériens. Par-dessus tout, les «jacobites sentaient qu'ils perdraient leur pouvoir et leur «influence avec la chute de Jacques, qu'ils ne seraient «plus qu'une faction humiliée et comprimée dans le «royaume qu'ils avaient gouverné, enfin qu'ils seraient «haïs en mémoire du passé et suspects en tout ce qui » concernerait l'avenir. » Les Whigs , avec des espérances plus fondées de suc«cès, avaient aussi des motifs plus urgents de maintenir » leur union...
Page 250 - ... étaient les plus grands assassins de lui ou de ceux qui le jugeaient. Dans son supplice, on fit usage d'une cruauté raffinée. Sa tête et celle de Cameron furent placées sur une des portes de la capitale , les mains du premier étant étendues comme s'il eût été en prière. Un des ennemis de Cameron lui rendit dans cette occasion cette espèce de témoignage : « Ici sont les restes d'un «homme qui vivait en priant et en prêchant, et qui mou» rut en priant et en se battant.

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