Oeuvres morales, Volume 2

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Société d'Edition Les Belles Lettres., 1844
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Popular passages

Page 319 - ... Cléombrote, qu'il y eût rien dont je fusse plus curieux de l'entretenir, surtout l'ayant trouvé si facile et si complaisant? Il disait qu'il n'y avait ni une infinité de mondes, ni un seul, ni cinq, mais cent quatre-vingttrois disposés en triangle, soixante sur chaque côté, et un à chaque pointe du triangle ; qu'ils se touchent les uns les autres , et dans leur révolution forment une espèce de danse. L'aire du triangle est le foyer commun de tous ces mondes, et s'appelle le champ de...
Page 382 - ... de la sève, et rend les fruits plus agréables et plus sains. Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le tempère. Ainsi, pour prévenir le trouble des passions, il ne faut pas les détruire, mais les modérer. > La Fontaine, dans la fable où il...
Page 317 - Il parle dorien 1 et son langage tient beaucoup de la poésie et du chant ; l'odeur qui s'exhale alors de sa bouche embaume tous les environs. Il n'a jamais eu de maladie. Il passe sa vie dans l'étude des sciences ; seulement un certain jour de l'année, il est saisi d'un esprit prophétique et se rend au bord de la mer, où il prédit l'avenir... » Le Vieillard de la Mer, semble-t-il, avait coutume de répondre more pataphysico aux questions saugrenues que les voyageurs grecs aimaient poser aux...
Page 313 - Tous les voyageurs étaient bien éveillés, et plusieurs même passaient le temps à boire, lorsque tout à coup on entendit une voix qui venait :du côté des îles, et qui appelait Thamus avec tant de force, que tout le monde en fui surpris.
Page 57 - ... ami d'Hercule. Indigné de ce meurtre, Hercule marcha contre les fils d'Hippocoon ; il les défit dans un grand combat , et les tua tous. Il prit aussi d'assaut la ville de Sparte, et déféra la royauté à Tyndarus, père des Dioscuros.
Page 464 - ... au point qu'ils coupaient les aqueducs et détournaient le cours des eaux ; enfin, ils se sont tellement aigris et envenimés les uns contre les autres, que, dépouillés de tout par le tyran, exilés, réduits à la misère et presque méconnaissables, ils n'ont conservé que leur ancienne haine. C'est donc dans leur principe qu'il faut étouffer ces germes naissants de jalousie et de rivalité, en s'accoutui Édipse était une ville de l'Ile d'Eubée , célèbre par ses bains cbauds, dont Sylla...
Page 247 - EST ; son existense est l'éternité; et, par la raison qu'il EST, il EST « véritablement. On ne peut pas dire de lui qu'il a été, qu'il sera, « qu'il a eu un commencement, et qu'il aura une fin... il n'ya pas « plusieurs dieux; il n'y en a qu'un seul; et ce Dieu n'est pas, comme o chacun de nous, un composé de mille passions différentes...
Page 475 - ... l'homme, dès son origine, s'est rendu coupable, par le trouble et la confusion qu'il a portés dans toutes ses idées? Chez les animaux, la nature conserve dans leur simplicité et leur pureté primitives les caractères qu'elle a imprimés en eux. Mais les hommes, par une suite de l'éducation et de l'habitude, ont mêlé aux idées originelles de la nature une foule d'opinions et de jugements factices qui en altèrent la simplicité, comme les parfumeurs dénaturent l'huile par les odeurs...
Page 334 - ... le résultat des deux principes qui forment le nombre pair et le nombre impair; car l'un ne pouvait pas être séparé de l'autre, puisqu'ils ont également tous les deux la nature et la faculté de principe.
Page 148 - Les anciens mythologues ne disent pas qu'il eût épousé de déesse, ou qu'il en eût obtenu les faveurs. ces rivalités funestes, qui, comme des vents ennemis, avaient conjuré sa ruine. La mer, dit-on, pendant la tempête, reçoit les nids des alcyons, les conserve avec soin, et reste calme pour eux. De même, la Fortune écartant de Rome les guerres, les maladies, les dangers et les craintes, et faisant régner autour d'elle un calme profond, laissa à ce peuple naissant et encore mal affermi...

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