Parties des animaux

Front Cover
Le Livre de Poche, Sep 28, 2011 - Fiction - 288 pages
0 Reviews

Edition enrichie (Présentation, notes, bibliographie et chronologie)

Ce traité composé par Aristote (384-322 av. J.-C.), intitulé Les Parties des animaux, représente dans l’histoire de la pensée le premier essai systématique d’une anatomie comparée, menée dans une perspective philosophique. S’appuyant sur des observations fines , établissant des analogies, Aristote s’efforce de fournir une explication raisonnée de l’organisation des animaux en rapportant leurs différences de structure à des différences de fonction. L’auteur développe ainsi une perspective finaliste qui a fait la force et la célébrité de sa biologie et, plus largement , de sa physique. Jalon philosophique et scientifique incontournable, le texte d’Aristote, proposé ici dans son intégralité, a fait l’objet d’une nouvelle traduction qui s’est attachée à restituer la richesse du grec sans sacrifier l’élégance de la langue.

Traduction nouvelle, notes et introduction par Frédéric Gain.

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

About the author (2011)

Après la mort prématurée de son père médecin, Aristote intègre l'académie de Platon. A la mort du philosophe, il apprend les subtilités de l'art politique aux côtés du tyran Hermias d'Atarnée. En 343, l'élève Aristote, appelé par Philippe roi de macédoine, devient précepteur et responsable de l'éducation du jeune Alexandre le Grand. A son retour à Athènes, il fonde sa propre école, le Lycée, où il enseigne pendant treize ans. Mais sa réputation de partisan de la Macédoine l'oblige, à la mort d'Alexandre, à quitter Athènes et à se réfugier dans une propriété héritée de sa mère, à Chalcis, où il meurt à l'âge de soixante trois ans. Son oeuvre est considérable et touche l'ensemble des domaines de la connaissance. Il oppose à la méthode platonicienne du dialogue et au concept de monde des idées, un empirisme moins élitiste qui réhabilite les données de l'expérience. Elaborant dans 'L' organon' le principe de déduction sous la forme du syllogisme, il travaille sur la signification de l'être en tant qu'être et établit les fondements de la théologie dans 'La métaphysique', qui restera un ouvrage de référence pour la pensée médiévale juive, chrétienne et musulmane. La cosmologie, la biologie et l'observation de la nature seront les thèmes de plusieurs traités. Le philosophe ne négligera pas pour autant la politique et la morale, où, développant une conception finaliste de l'essence de la cité, il se prononcera pour la recherche d'un bien suprême menant à la vertu : le Bonheur.

Bibliographic information