Plaidoyers et mémoires de Loyseau de Mauléon, Volume 2

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1780
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Tatsächlich gibt es eine frühere Ausgabe der Plaidoyers et Mémoires de M. L.. D.. M.. , erschienen 1757-67, in zwei Bänden, in-4to, ohne Titelblatt (nur Schmutztitel). Offenbar handelt es sich bei dieser Erstausgabe um die (1767 ?) in zwei Bänden herausgegebene Sammlung der Originalschriften, so, wie sie in der Parlamentsdruckerei nach und nach in den Jahren 57-67 erschienen waren. Loyseau hatte diese, lediglich mit Schmutztiteln versehen, deren Rückseiten Hinweise an die Buchbinder hinsichtlich der Reihenfolge der Einzelschriften enthalten, zu einer Sammlung zusammenfassen lassen.  

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Popular passages

Page 121 - ... présent, consent ou participant à l'action. 9° Contre tous ceux qui savent, par ouï dire ou autrement, qui sont les auteurs, complices, fauteurs, adhérans...
Page 148 - ... mise en principe, ferait horreur. Et cependant, qu'at-on fait dans cette cause, sinon de la mettre en action? Mais, si d'un côté, nul témoin n'a administré de .preuves contre Calas; si de l'autre, on n'a point écouté les témoins qui en fournissaient en sa faveur, qu'at-on donc consulté? des indices. Quels indices, grand Dieu! De quel aveuglement il a fallu être frappé , pour regarder comme indices d'un parricide, des faits émanés tous de la seule tendresse paternelle. Cette proposition...
Page 375 - ... demeureront révoquées de plein droit ,par la furvenance d'un enfant légitime du donateur , même d'un pofthume , ou par la légitimation d'un enfant naturel par mariage fubféquent, & non par autre forte de légitimation.
Page 155 - C'est que ce fils, si odieux à son père, avait sur lui le principal crédit, et était le médiateurentre lui et ses autres enfants. L'autre, c'est que ce n'était point pour déserter et abjurer lui-même qu'il appelait son frère Louis, qui avait abjuré, un déserteur. En voilà trop pour établir que ce ne fut point la religion qui attira au fils les reproches d'un père mécontent. Quelles causes donc les lui méritent? Je l'ai dit encore. L'indécision, l'inconstance, l'oisiveté, l'humeur...
Page 139 - Mon cher frère, vous n'avez plus qu'un instant à vivre : par ce Dieu que vous invoquez, en qui vous espérez et qui est mort pour vous, je vous conjure de rendre gloire à la vérité.
Page 119 - A peine fut-elle dégagée de fes liens , qu'elle revint à fa premiere demeure. Ce n'étoit point une femme coupable , à laquelle l'embarras du crime fît craindre de rencontrer les yeux des témoins de fa punition. Elle revint avec toute...
Page 375 - ... actuellement vivants dans le temps de la donation, de quelque valeur que lesdites donations puissent être , et à quelque titre qu'elles aient été faites, et encore qu'elles fussent mutuelles ou...
Page 144 - Calas est mort dans les tourments.C'est pour expier un parricide que les juges ont ordonné sa mort. Et un seul homme ne s'est pas rencontré qui ait pu dire : « J'ai vu le crime. » Mais c'est ici que la surprise va redoubler. Deux témoins irréprochables et jugés tels par les propres juges de Calas, ont dit d'une voix unanime : « Nous avons vu qu'il n'a point commis le forfait. Nous étions avec lui dans le temps même où Marc-Antoine a péri, loin de nos yeux et des siens. » Et Calas est...
Page 311 - ... s'il eût vécu quelques semaines de plus : car l'amour-propre le poussait souvent à des déterminations dangereuses ; mais un des premiers actes de sa veuve fut de publier une réponse imprimée, adressée à Law lui-même, dans laquelle on peut lire dès le début les lignes qui suivent : « ... Pour ne pas différer davantage une rétractation que vous avez déjà trop attendue, je commencerai par déclarer publiquement au nom de mon mari, que jamais il n'a entendu vous accuser de trahison,...
Page 110 - Peuchet, de fon côté, apporta en dot une" fomme de 10000 liv. qui lui fut donnée par le fieur André chapelain de la Sainte - Chapelle , fon oncle. La tradition réelle lui en fut faite entre les mains de Robineau notaire , qui fe chargea de la dot jufqu'à l'emploi. Les bans furent enfuite publiés dans les paroisfes des deux parties.

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