Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Volume 3

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Page 44 - Evangélistes — Saint-Nicolas de la Guerpinaye — la Chevalerie — et Saint-André (2), Comme les chanoines, tous les chapelains desservant ces fondations, tous les employés du chœur et les enfants de la psalette eux-mêmes étaient obligés d'habiter dans le cloître : « Aucun du Chapitre de Champeaux, disent les statuts, doyen, chanoines, chapelains et autres choristes ou servant au chœur, ne pourra coucher ou prendre sa nourriture ordinaire hors des maisons du cloître. Aucun d'eux ne...
Page 65 - Le roi fit aussi saisir tous leurs biens et nomma des commissaires pour les administrer. Pierre de Bailleux et Jean Robert, chevaliers, furent envoyés en Bretagne pour y recueillir tous les biens meubles et immeubles des Templiers. A peine ces deux commissaires furent-ils arrivés à Nantes, qu'ils se mirent en devoir de faire l'inventaire des effets qui étaient dans le Temple, en présence d'un notaire et de plusieurs témoins. Mais les bourgeois les chassèrent, en leur déclarant que le roi...
Page 71 - Guerche, en 1681. nière époque, l'abbesse de Saint-Georges de Rennes y avaitelle les droits de fondation et de patronage à cause de son prieuré de la Chapelle-Janson. En 1793, la chapelle de la Templerie était dans un état de vétusté et de délabrement tel, qu'il y avait danger à y entrer. On profita pour la démolir de l'occasion qu'offrait un élargissement de la route, devenu nécessaire. Elle avait, suivant le procès-verbal dressé alors, 16 mètres de long sur 6 mètres de large (1).
Page 390 - Que les prêtres établissent des écoles dans les villages et dans les bourgs , et si quelqu'un de leurs paroissiens veut leur confier ses enfants pour leur apprendre les lettres, qu'ils se gardent de le rebuter et de lui refuser ce qu'il demande...
Page 65 - Temple, et donna tous les biens de cette importante congrégation aux chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Cette décision du concile fit loi en Bretagne, et « c'est une opinion fort bien autorisée, dit M. de Blois, que nos ducs ne cherchèrent pas à profiter du malheur des chevaliers du Temple, et que leurs biens en général passèrent à ceux de Saint-Jean de Jérusalem...
Page 73 - L'abbesse, en leur concédant des terres dans son fief de Tinténiac, aux lieux susdits, fit remarquer qu'il ne leur était pas permis d'y élever une chapelle ni d'y construire un cimetière au détriment des privilèges de son abbaye et de ses bénéfices de Tinténiac et de Saint-Domineuc. Il est dit ailleurs que ces mêmes Chevaliers avaient également à Tinténiac la maison servant d'hôpital aux lépreux en 1207 (1).
Page 251 - Église, comme si personnellement étiez tous les jours assistant au service divin avec les autres. Et, quant à vos petites nécessités, les gens de bien y pourvoiront, et Dieu ne vous délaissera point. Seulement, prenez garde et ayez patience. Dieu demeure avec vous.
Page 390 - ... pour ses besoins, et dont l'école sera ouverte à ceux qui voudront s'instruire gratuitement. On fera de même dans les autres églises et dans les monastères, où il ya eu autrefois des fonds destinés à cet effet. On n'exigera rien pour la permission d'enseigner, même sous prétexte de quelque coutume, et on ne la refusera pas à celui qui en sera capable : ce sérail empocher l'utilité de l'Église.
Page 51 - ... ange, l'autre par un démon. « Au-dessus du chef du Christ brille en couleur d'or l'entrée de la cité céleste, où il vient de donner rendezvous au bon larron, sur la même ligne et de chaque côté de ce portique, on voit deux trônes occupés par deux personnages, qui ne peuvent être que Enoch et Elie. Enfin, dans le tympan de l'ogive, le Père Eternel, couronné comme un empereur et vêtu en pape, tient son fils mort sur ses genoux. Il est entouré d'une triple bordure de petits anges...
Page 63 - Un siècle après la fondation de leur ordre, les Templiers reçurent, en 1217, du duc Pierre Mauclerc et de la duchesse Alix de Bretagne, sa femme, des lettres confirmatives touchant leurs biens en Bretagne. « Dans ces lettres, Pierre Mauclerc relate les noms des princes, ses prédécesseurs, qui avaient successivement enrichi l'Ordre du Temple de leurs largesses ; c'est d'abord Conan III, dit le Gros, fils d'Alain Fergent,

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