Répertoire du Théâtre François: ou, Recueil des tragédies et comédies restées au théâtre depuis Rotrou pour faire suite aux éditions in-octavo de Corneille, Molière, Racine, Regnard, Crébillon, et au théâtre de Voltaire; avec des notices sur chaque auteur, et l'examen de chaque pièce, Volume 17

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M. Petitot (Claude-Bernard)
P. Didot l'ainé, chez Perlet, 1804 - French drama
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Page 407 - C'est la défense qui est cause de cela, et je vois bien que tu aimes monsieur Giflot, toi; et toi , que tu ne hais pas monsieur de Lépine. MAROTTE. Eh! qui te fait croire cela, dis, cousine? LOUISON. Sur quoi penses-tu des choses comme cela? COLETTE. Voyez , que cela est difficile à comprendre ! Nous sommes toutes trois l'une comme l'autre , nous pensons toutes trois la même chose : je sens bien , de mon côté, que c'est que j'aime Blaise, et je vois bien que du vôtre, vous aimez monsieur deLépin
Page 290 - CLITANDRE. Tu ne sais ce que tu dis , cela n'est point. LÉPINE. Que diantre seroit-il donc devenu ? On l'a assommé quelque part , sur ma parole ; tout le monde le croit, du moins; et il faut que madame Julienne en soit bien sûre, elle; car, depuis quelques jours, elle est d'un contentement, d'une gaieté...
Page 157 - ... à force de brusqueries : c'est ce qui l'a rebuté, sur ma parole. ANGÉLIQUE. Quelle injustice! et que je l'aime bien plus qu'il ne m'aimoit! Plus on me...
Page 405 - C'est qu'en dansant tantôt ici, Monsieur Giflot n'a fait que me parler. COLETTE. Le grand malheur ! Est-ce d'aujourd'hui qu'il te parle ? Ce n'est pas cela, Marotte. MAROTTE. Oui, mais en s'en allant, il m'a baisé la main, et je l'ai laissé faire par mégarde, en songeant à autre chose, et ma mère l'aura vu, peut-être. COLETTE. C'est quelque chose que cela. Et que soupçonnestu, toi? dis, cousine? LOUISON.
Page 314 - Elle va faire sa plainte, et l'on informera contre vous. Je ne vous crois pas ici trop en sûreté , monsieur Julien; si vous m'en croyez... JULIEN. Parguenne ! à bon chat , bon rat; pis qu'alle le p'rend comme ça, je m'en vas l'y jouer d'un tour à quoi...
Page 313 - ... l'affaire de parsonne : qu'est-ce qui s'aviseroit de nous plaider? LÉPINE. Vous avez raison; mais madame Julienne est une femme régulière, qui veut être veuve dans toutes les formes.
Page 306 - Oh, parguenne ! alle l'est plus que jamais : si vous la voyais , c'est un petit charme. LÉPINE. ; Ah! que j'ai été vivement amoureux d'elle, monsieur Julien ! JULIEN. Pas tant que moi , je gage ; j'en pards l'esprit, pis qu'il faut vous le dire.
Page 150 - Je vous défie , madame Blandineau , de faire pis que vous faites. MADAME BLANDINEAU. Comment donc, monsieur ! suis-je une libertine, une coquette? M. BLANDINEAU. Vous êtes pis que tout cela , madame ma femme. Quelle extravagance de rassembler huit ou dix femmes plus ridicules l'une que l'autre , qui ne sont assurément pas de vos amies, pour leur donner à souper, leur faire manger votre bien! MADAME BLANDINEAU.
Page 154 - LISETTE. Non, monsieur , je la trouve de fort bon esprit , au contraire : elle prend ses commodités et ses plaisirs , et vous avez la peine et les chagrins de tout. Qui est le plus fou de vous deux ? M. BLANDINEAU. Oh ! c'est moi , sans contredit...
Page 189 - Ah! te voilà, ma chère Lisette! viens m'aider à le rendre raisonnable : il s'obstine à vouloir épouser ma tante, pour faire fortune. LISETTE. Eh bien! mort de ma vie, laissez-le faire, et épousez quelqu'un qui fasse la vôtre.

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