Répertoire du Théâtre François: ou, Recueil des tragédies et comédies restées au théâtre depuis Rotrou pour faire suite aux éditions in-octavo de Corneille, Molière, Racine, Regnard, Crébillon, et au théâtre de Voltaire; avec des notices sur chaque auteur, et l'examen de chaque pièce, Volume 22

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M. Petitot (Claude-Bernard)
P. Didot l'ainé, chez Perlet, 1804 - French drama
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Page 452 - La rime n'est pas riche et le style en est vieux ; Mais ne voyez-vous pas que cela vaut bien mieux Que ces colifichets dont le bon sens murmure, Et que la passion parle là toute pure? Si le roi ru'avoit donné Paris, sa grand...
Page 425 - A chaque extrémité est une pinte en plomb. Les assiettes de terre commune. Au lieu de verres, des timbales et des gobelets d'argent, pareils à ceux de nos bateliers; des fourchettes d'acier. Sur le devant, deux escabelles. Près de l'une est un rouet à filer; au pied de l'autre , est un sac de bled , sur lequel est empreint le nom de Michau. SCÈNE I. MARGOT, CATAU. MARGOT. » ois , Catau , vois , ma fille , s'il ne manque rian à not' couvert ; si t'as ben apporté tout c'qui faut sur la table.
Page 195 - Comment ! vous vous parlez à part? Je vous avertis en amie Qu'il n'est rien de plus impoli: ;.,.. Oui , vous feriez mieux de m'entendre ; Je veux faire de vous un sultan accompli , C'est un soin que je veux bien prendre. Commencez, s'il vous plaît , par vous désabuser Que vous ayez des droits pour nous tyranniser; C'est précisément le contraire. Les hommes ne sont faits que pour nous amuser.
Page 174 - Eh bien ! j'ai tort, je connais mon erreur : Vous n'êtes point aimé, seigneur, Puisque vous ne voulez pas l'être. SOLIMAN. Moi, je ne le veux point ! OSMIN. Mais non ; c'est un malheur Qui vous est attaché sans doute : Vous n'estimez un bien que par ce qu'il vous coûte. Qu'une jeune beauté cède enfin à vos vœux , Vous vous en détachez ; qu'elle vous soit sévère, Vous gémissez, cela vous désespère ; On ne sait trop comment vous rendre heureux. SOLIMAN.
Page 251 - Mais ce n'est pas vous que je hais : C'est l'abus de votre puissance , Qui nous tient dans la dépendance ; Ce sont ces gardiens si révoîtants , si laids , Supplices des yeux et des âmes.
Page 301 - D'un homme , quel qu'il soit. MARIANNE, vivement. Eh bien! qui vous arrête? M. DTJPUIS, d'un ton affectueux et tendre. Rien. Tu vois qu'aujourd'hui j'assure son destin. Ma charge (au prix que je la lui fais prendre) Est un signe évident, c'est un gage certain Pour lui de mon amitié tendre , / • Et qui doit lui prouver à ne pas s'y méprendre Que c'est mon cœur qui le choisit pour gendre... Et même , par malheur, si je mourois demain , Je t'ordonne , entends-tu ? de lui donner la main... (...
Page 192 - OSMIN. J'étais dans son appartement; Je lui défends expressément D'en sortir, sous peine exemplaire : Elle me prend par le bras poliment, Me chasse, rit de ma colère, Et me suit pour goûter deux plaisirs à la fois : Pour se plaindre de moi devant vous, et pour faire Ce que je lui défends. Mais, seigneur, je la vois. . SCÈNE X.
Page 366 - Et, par le rapport que nous en avons entendu faire à la Brisée, qui a détourné le cerf au buisson des Halliers , il vous fera faire du chemin : il a les pinces et les os gros ; il est fort bas jointé : et par les fumées (at-il dit) qu'il a vues dans les Gaignages , il le juge tout aussi cerf qu'il l'est à coup sûr par le pied.
Page 252 - ROXELANE Vraiment, quand on est seul, on devient nécessaire. Oubliez votre autorité, Obtenez un cœur de lui-même; Vous serez sûr alors que l'on vous aime. Si vous surmontiez ma fierté, Vous croiriez qu'en cédant à l'ardeur la plus pure, J'aimerais par orgueil ou par timidité : Je dois m'épargner cette injure, L'amour devient suspect s'il n'a sa liberté.
Page 213 - Je veux dans ce sérail établir la réforme. (Apercevant les esclaves.) Qu'est-ce que je vois là ? des carreaux, un tapis. Allons, allons, ôtez cet étalage. ( Elle donne du pied dans les carreaux. ) Un dîner à la turque! oh! le plaisant usage! Vous autres, vous mangez sur la terre, accroupis Comme des sapajoux. Une table, des chaises : Suivez les coutumes françaises. ( Les esclaves marquent leur étounemcut par leurs gestes.

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