Ramayana poème sanscrit: traduit en français ...

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H. Frank, 1855 - 508 pages
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Page 378 - D'où viendra maintenant la vérité ? Il n'y a plus de rectitude ! Il n'est plus de bonté. » Ainsi, partout où Râvana emportait l'épouse de Rama, ainsi gémissaient dans le ciel toutes les créatures, à la vue de cette violence infligée à l'illustre Vidéhaine qui appelait de sa voix aux syllabes douces :
Page 443 - Quand ta grandeur tend sa main secourable à toutes les créatures, qui ont besoin de secours, qui pourrait, digne enfant de Raghou, ne pas reculer devant la mort de ta femme ? 14. » Les fleuves, les mers, les montagnes, les Dânavas, les Gandharvas ou les Dieux ne sont pas capables de te faire une offense, comme les gens pieux à l'homme qui sacrifie. 15. » Ce qui te sied, héros, c'est de chercher, ton arc à ta main, le coupable, qui t'a ravi Sttâ : accompagné de moi, ton fidèle second, mène...
Page 147 - Tu as fait naître la colère au cœur de Khara, notre bien magnanime seigneur ; tu vas laisser ici ta vie, immolé par nous dans le combat ! 13.
Page 340 - Je serai fidèle à mon époux, qui a une immense vigueur, une vaste renommée, de qui le visage ressemble au disque plein de l'astre des nuits.... Tu lèches le tranchant d'un rasoir avec ta langue, tu touches à tes yeux avec la pointe d'une aiguille, toi qui regardes avec une pensée criminelle l'épouse bienaimée de Rama. » II faut distinguer ici le type de l'imposteur et le discours qu'il adresse à la femme qu'il veut séduire. Le type de l'imposteur, tel qu'il est esquissé dans celte scène...
Page 71 - ... militaires aux travaux de la pénitence ! Celle-ci est ton devoir maintenant ; observe-le : tous les autres te sont défendus. « La culture des armes enfante naturellement une pensée vaseuse d'injustice. Mais d'ailleurs qu' es-tu, depuis le jour où tu as cédé le trône? Un humble anachorète! Le devoir est le père de l'utile ; le devoir engendre le bonheur : c'est par le devoir que l'on gagne le ciel; ce monde a pour essence le devoir. Le paradis est la récompense des hommes qui ont déchiré...
Page 66 - Quand la fille du roi Djanaka vit en marche les deux héros, armés de leurs solides arcs, elle dit à son époux d'une voix tendre et suave : 1. « Rama, les hommes de bien atteignent à coup sûr une condition heureuse de justice, au moyen d'une bonté, qui les préserve d'offenser aucun être quelconque ; mais il ya, dit-on, sept vices, qui en sont le venin destructeur. 2. » Quatre, assure- t-on, naissent de l'amour; et trois de ces vices, noble fils de Raghou, se disent les enfants de la colère.
Page 433 - Vidéha, qui savait m'enlever à tous mes chagrins, moi, dépouillé de mon royaume et réduit à vivre d'aliments sauvages au milieu des forêts? 35. » Mes nuits, je pense, elles vont me paraître longues dans l'insomnie, privé que je suis de mes parents, et mes yeux ne voyant plus cette fille des rois ! 36. » La Godâvarî, le Djanasthâna, cette montagne et ses ruisseaux, je veux tout parcourir, tant que je n'aurai pas retrouvé enfm ma Sîtâ !
Page 330 - Ce lieu est le repaire des Rakchasas féroces qui rôdent ça et là suivant leurs caprices. Les jardins aimables des cités aux palais magnifiques, les belles ondes tapissées de lotus, les divins bocages méritent seuls d'être habités par toi. La plus noble des guirlandes, le plus noble des vêtements, la plus noble des perles et le plus noble des époux sont seuls dignes de toi, femme charmante aux yeux noirs. — Mon époux va bientôt revenir m'apportant les plus beaux fruits de la forêt....
Page 147 - Ensuite, calme dans sa colère au milieu du combat, il prit, aussi prompt que vaillant, quatorze nouvelles flèches acérées. Il encocha lestement ces dards à son arc, et, visant pour but les Rakshasas, déchaîna contre eux ces flèches avec un bruit pareil au tonnerre de la...
Page 18 - MénakA elle-même. A la vue de cette nymphe, charmante comme la Volupté, femme de l'Amour, cette pensée naquit alors dans son âme : « Puisse-je produire au sein de cette nymphe un cher enfant qui accroisse un jour ma gloire! Ne serait-ce point là une grande faveur pour moi, à qui manque une postérité? » Alors, au milieu des airs, une voix, qui n'était pas une voix humaine, prononça hautement ces mots : « Tu vas obtenir de cette nymphe une fille égale à sa mère par le vif éclat de...

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