Recueil des noëls composés en langue provençaleFr. Seguin, 1856 - 87 pages |
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Recueil des noëls composés en langue provençale Micoulau Saboly,Nicolas Saboly Affichage du livre entier - 1856 |
Expressions et termes fréquents
63 NOUVÈ adoura agnèu anen ange aquelo aquest Aquéu Avignon Bastide bello bèn Betelèn bèu biòu Bon Diéu bono Bougerel Bouto sello bregado cambo me fai Canten Nouvè Carpentras Castil-Blaze cerques Coucho coume Courrès d'Avignon d'uno dedins DEMOUN Dins lou jas dins un jas dóu doun dous emé ensèn estable èstre fach fai mau Fiéu de Diéu gaire Guihaume Hòu Iéu Jóusè latin leis lèu Lou Fiéu lou Rèi lou su lou tèms Louis XIV louja mèstre Micoulau musique N'es NICOLAS SABOLY noël noste noun nouta NOUVÈ nouvello pastre paure pecaire pèd Pèr pichot pièi Pièisque poëte pòu pres provençal qu'es quouro tournara rèn Requien rèu sara seis Sènso sian siéu sòu soulèu soun strophe taio Tararo poun poun toun toutei tres urous e countènt vèi vèire Venès vengu Vice-Légat Viven urous voste vòstei vòu Vount zòu
Fréquemment cités
Page xix - Arrivés en présence de la reine, les exécutants entonnèrent de fort bonne grâce un hymne à deux chœurs, l'un à quatre voix choisies, l'autre en plein chœur renforcé, qui contenait la reprinse et le Vive le Roi.
Page ix - Mistral est un de ceux qui ont pris le plus à cœur cette restauration du pur langage d'autrefois : artiste zélé et critique plein de sens , il sait juger ses confrères avec franchise. Si cette école s'organise avec suite et produit d'heureux fruits , ce sera en grande partie à la sollicitude de M. Mistral qu'en reviendra l'honneur ; il est le conseiller, le censeur, le juge sympathique et sévère de cette entreprise, dont M. Roumanille est l'âme: N'oublions pas un hymne h saint Vincent-de-Paul...
Page v - ... s'épanouissaient, le ruisseau murmurait, l'oiseau chantait dans les bosquets ; les beaux yeux des jeunes filles devaient charmer et faire doucement rêver ; mais aucune voix de poète ne chantait la beauté de la nature, ne rimait aux battements de son cœur. « Aune époque où la barbarie couvrait encore le monde, entre les pâles lueurs de la décadence antique et la naissance des nations modernes, il y avait, dit un savant critique, M. St-René Taillandier, un coin de terre privilégié,...
Page xviii - Médicis fut reçue solennellement à Avignon. Un char triomphal, traîné par deux chevaux déguisés en éléphants, fut envoyé à sa rencontre. « II y avoit sur ce char un chœur de musique à voix et instruments, sous la conduite de M.
Page xii - Seguin, libraireéditeur d'Avignon, a recherchés avec tant de passion, a recueillis avec tant d'amour, a transcrits avec tant de fidélité et de goût, bien que, jusqu'à ce jour, il s'obstine à les garder un peu trop exclusivement pour lui ». Peut-être était-ce une malice ? Mais je ne le crois pas.
Page xx - Akébar, roi du Mogol, tragédie lyrique, avec un succès merveilleux. Parolier adroit, compositeur excellent en musique, dont il avait publié des traités estimés, Mailly s'était signalé doublement en cette entreprise. Le palais épiscopal de Carpentras, alors habité par Alessandro Bichi, prince de l'Église, fournit la salle où l'on applaudit pour la première fois un opéra français.
Page v - Midi que s'est épanouie la fleur de la civilisation chrétienne; c'est l'imagination provençale qui a délié la langue des peuples nouvellement constitués, et frayé la route où s'est élancé leur génie. Dante et Pétrarque, sans doute, n'avaient pas besoin des chantres de la langue d'oc pour être des intelligences supérieures : auraient-ils été de grands poètes sans cette bienfaisante influence? auraientils été surtout des poètes vraiment nationaux, et tiendraientils une si glorieuse...
Page iii - Pontmartin , pour expliquer à la fois la pierre d'une ruine, la plante qui avait percé cette pierre, l'insecte qui bourdonnait sur cette plante et la langue qu'on avait parlée autour de ces débris;
Page xxiv - ... femme malade à l'extrémité, qui fut guérie par cet attouchement. On rapporte l'invention de la sainte Croix au voyage qu'Hélène fit dans la Terre-Sainte, vers l'année 327; ainsi Eusèbe ne peut avoir composé plus tôt ses Commentaires sur les Psaumes. Le Père de Monlfaucon croit même que ce ne fut que longtemps après, et dans les dernières années de sa vie.
Page xii - Tout autre que M. Berlioz n'eût pas manqué d'introduire dans cette délicieuse et gothique ouverture, qui représente les bergers se rendant de tous côtés à l'étable de Bethléem, dans les couplets en chœur et le ravissant récit qui suivent, d'introduire, dis-je, des airs ou des pastiches...
