The Jesuit Relations and Allied Documents: Travels and Explorations of the Jesuit Missionaries in New France, 1610-1791; the Original French, Latin, and Italian Texts, with English Translations and Notes, Volume 66

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Reuben Gold Thwaites
Burrows Bros. Company, 1900 - Canada
Establishment of Jesuit missions: Abenaki ; Quebec ; Montreal ; Huron ; Iroquois ; Ottawa ; and Lousiana.
 

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Page 247 - ... alternate choirs, and chant the hymns, until the night is far advanced. These hymns are their best instructions, which they retain the more easily, since the words are set to airs with which they are acquainted, and which please them. " They often approach the sacraments, and the custom among them is to confess and to communicate once in a fortnight.
Page 256 - Dieu, les forces nécessaires pour résister à de semblables travaux, je parcours les forêts avec le reste de nos sauvages, dont le plus grand nombre passe une partie de l'hiver à chasser. Ces courses, qu'il nous faut faire de temps en temps, soit à la suite des sauvages, soit pour d'autres raisons importantes au bien de nos missions, sont extrêmement pénibles. Vous en jugerez vous-même par le détail de quelques-unes que je fis ces dernières années, lesquelles pourront vous donner une idée...
Page 104 - Trois jours après, c'est-à-dire le 18 d'Octobre, je me joignis à M. de Caumont, frère de M. de Tilly, à deux autres de ses parens, et à un autre Canadien, pour tâcher de passer ensemble au Poli. Nous trouvâmes encore la rivière mauvaise, et le lendemain elle n'était pas meilleure. Nous nous hasardâmes néanmoins à la passer : ce ne fut pas sans courir beaucoup de risque ; mais enfin nous arrivâmes heureusement. Je ne quittai plus le malade jusqu'au 28, qui fut le jour de sa mort.
Page 234 - Manitou : comme ils ne connaissent guère que les bêtes avec lesquelles ils vivent dans les forêts, ils imaginent dans ces bêtes, ou plutôt dans leurs peaux ou dans leur plumage, une espèce de génie qui gouverne toutes choses, et qui est le maître de la vie et de la mort. Il ya, selon eux, 90 des manitous communs à toute la nation, et il y en a de particuliers pour chaque personne.
Page 272 - On allume du feu , et quand on a tué quelque bête chemin faisant , on en fait griller des morceaux , qu'on mange avec quelques épis de blé d'Inde , si l'on en a. Outre ces incommodités , communes à tous ceux qui voyagent dans ces déserts , nous avons eu celle de bien jeûner pendant tout notre voyage. Ce n'est pas que nous ne trouvassions quantité de chevreuils , de cerfs , et surtout de bœufs ; mais nos Sauvages n'en pouvoient tuer aucun.
Page 222 - Comme ils sont maîtres absolus d'eux-mêmes, sans être assujettis à aucune loi, l'indépendance dans laquelle ils vivent, les asservit aux passions les plus brutales. Il ya pourtant des chefs parmi eux, mais ces chefs n'ont nulle autorité : s'ils...
Page 82 - Ce détroit, qu'on appelle le canal ou le détroit du Nord, est très-difficile à cause des glaces qui viennent continuellement des pays froids, et qui se déchargent dans la pleine mer par ce canal. Les terres du détroit courent ordinairement Ouest-Nord-Ouest et Est-Sud-Est. Il ya au commencement et à la fin du détroit des îles situées du côté du Sud. Les îles qu'on trouve à l'entrée du détroit, du côté d'Europe, s'appellent les Iles-Boutons: elles sont vers le 60. e degré quelques...
Page 120 - J'étais persuadé, qu'ayant plus de loisir après le départ des Vaisseaux, je pourrais apprendre tout-à-fait la langue des Sauvages, et me mettre en état d'y commencer une Mission. Dieu ne m'en a pas jugé digne: les Anglais nous vinrent assiéger et nous prirent. Je vous en ai dit, en repassant en France, le détail avec l'histoire de notre prison. Il serait inutile de vous le répéter ici.
Page 94 - ... pas se perdre dans l'eau, ni s'y gâter. Il fit depuis couvrir de sable ces pièces de canon, de peur qu'elles ne fussent entraînées au printemps par le refoulement des glaces. Le 3, le vent s'étant un peu calmé, M. d'Iberville prit le parti de faire décharger son vaisseau, qui était toujours en danger de périr.
Page 242 - Français, était contraint de lui céder. Dans cette persuasion il fit plusieurs fois le tour du fort, en criant de toutes ses forces : « Nous sommes morts ; doucement, manitou des Français, frappe doucement, ne nous tue pas tous. » Puis s'adressant au missionnaire : « Arrête, bon manitou, fais-nous vivre, tu as la vie et la mort dans ton coffre ; laisse la mort, donne la vie.

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