The Jesuit Relations and Allied Documents: Travels and Explorations of the Jesuit Missionaries in New France, 1610-1791; the Original French, Latin, and Italian Texts, with English Translations and Notes, Volume 66

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Reuben Gold Thwaites
Burrows Bros. Company, 1900 - Canada
 

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Page 242 - Quand ils se sont retirés, on dit la messe , à laquelle tous les Chrétiens assistent , les hommes placés d'un côté et les femmes de l'autre. On y fait aussi la prière , qui est suivie d'une instruction ; après quoi chacun va à son travail ; nous nous occupons ensuite à visiter les malades , à leur donner les remèdes nécessaires , à les instruire, et à consoler ceux qui ont quelque sujet d'affliction. Après midi se fait le catéchisme , où tout le monde se trouve...
Page 276 - Sauvages qui m'accompagnoient , qu'ils prirent la résolution de me porter tour à tour ; ils me rendirent ce service deux jours de suite ; mais ayant gagné la rivière des Illinois , et n'étant plus qu'à vingt-cinq lieues des Peouarias , j'engageai un de mes Sauvages à prendre les devants , pour donner avis aux Français de mon arrivée , et de la fâcheuse situation où je me trouvois.
Page 246 - ... de la Grammaire : nous n'avons fait que perfectionner ce qu'il a commencé avec succès. Ce Missionnaire eut d'abord beaucoup à souffrir des Charlatans , et sa vie fut exposée à de continuels dangers : mais rien ne le rebutait, et il surmonta tous les obstacles par sa patience et
Page 84 - ... ses vœux agréables à Dieu. La plupart profitèrent de mon avis, et s'approchèrent des sacrements. Le lendemain, les matelots voulurent imiter les Canadiens, et faire le même vœu qu'eux. M. d'Iberville et les autres officiers se mirent à leur tête. Dès la nuit suivante, qui était celle du 2 1 au 22 septembre, Dieu nous donna un vent favorable.
Page 114 - Les Caribous ressemblent assez aux Daims, à leurs cornes près. Les Matelots, la première fois qu'ils en virent, en eurent peur et s'enfuirent. Nos Canadiens en tuèrent quelques-uns; et les Matelots qui ont été raillés par les Canadiens, sont devenus plus braves et en ont tué aussi dans la suite. Voilà comme Dieu a soin de ces Sauvages.
Page 264 - Francais de faire la traite chez eux. A la vérité , plusieurs Chrétiens de ce village étaient venus se rendre auprès de nous; mais il y en restait beaucoup d'autres qui, n'étant pas soutenus par les instructions ordinaires, pouvaient chanceler dans la Foi. Enfin , dans le temps que nous pensions aux moyens de rétablir cette Mission , nous apprîmes de quelques Français qui y avaient fait la traite secrètement, que ces Sauvages étaient fort humiliés de l'abandon où on les avait laissés...
Page 276 - ... frayeur augmentoit de plus en plus. Les deux Sauvages idolâtres commençoient déjà à prendre la fuite ; mais le catéchumène , ayant honte de m'abandonner , s'approcha tant soit peu pour examiner de quoi il s'agissoit. Quand il se fut aperçu qu'il n'y avoit rien à craindre , il fit signe à ses camarades ; puis , en m'abordant , « vous nous avez bien fait peur , me » dit-il d'une voix tremblante ; mes compagnons » s'enfuyoient déjà ; mais pour moi , j'étois résolu » à mourir avec...
Page 231 - are much less barbarous than other Savages; Christianity and intercourse with the French have by degrees civilized them. This is to be noticed in our Village, of which nearly all the inhabitants are Christians; it is also this which has brought many Frenchmen to settle here, and very recently we married three of them to Illinois women. These Savages do not lack in' telligence; they are naturally inquisitive, and turn a joke in a fairly ingenious manner.
Page 221 - Gluttony and the love of pleasure are, above all, the vices most dominant among our Savages; they are habituated to the most indecent acts before they are even old enough to know all the shame that is connected with them. If you add to this the wandering life that they lead in the forests in pursuit of wild beasts, you will easily admit that reason must be greatly brutalized in these people ; and that it is very little inclined to submit itself to the yoke of se soumettre au joug de 1'Evangile.
Page 86 - Sainte-Thérèse, parce que la femme de celui qui en fit la découverte portait le nom de cette grande sainte. Ces deux rivières ne sont séparées l'une de l'autre que par une langue de terre fort basse, qui produit dans l'une et dans l'autre de très grandes battures '. Leurs embouchures sont par le 57e degré quelques minutes.

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