Traité de la moelle épinière et de ses maladies: contenant l'histoire anatomique, physiologique et pathologique de ce centre nerveux chez l'homme, Volume 2

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Page 811 - Barcelonnc disent avoir observé dans les cinq sixièmes des nécropsies un épanchement de sang a la partie inférieure de la région dorsale et à la partie supérieure de la région lombaire, entre le corps des vertèbres et la dure-mère : le sang était toujours fluide, ou mêlé de petits caillots diffluens.
Page 605 - Causes. Il est le plus souvent difficile de déterminer quelles peuvent être les causes sous l'influence desquelles la méningite rachidienne se développe spontanément ; cependant les faits assez nombreux que j'ai rapportés en traitant des congestions rachidiennes , peuvent jeter quelque jour sur cette étiologie. Les individus sujets aux affections rhumatismales paraissent être plus exposés à cetle inflammation , qui peut être aussi déterminée , suivant Vogel , par la suppression des règles...
Page 706 - Ollivier, à qui j'emprunte ces détails, parce qu'il a analysé les principaux faits, peuvent exister aussi lorsque la myélite réside dans la partie cervicale, et l'on remarque assez souvent alors une douleur vive à la nuque et dans la partie postérieure du cou, une rigidité prononcée dans les muscles de cette région, de même que dans les membres suftérieurs ; la respiration est ordinairement là's pénible, diapbragmatique.
Page 672 - Le malade est couché en supination, le siége élevé , les cuisses fléchies sur le bassin et les jambes sur les cuisses , les épaules soulevées et la tête un peu inclinée en avant.
Page 841 - Mais s'il en est ainsi, comment se rendre raison d'un fait observé depuis long-temps par tous les praticiens, et sur lequel je viens d'appeler l'attention, c'est que la noix vomique cause souvent de violentes douleurs dans les membres paralysés, sans apporter aucun trouble dans les parties saines ? Pourquoi cette action spéciale sur les seuls organes...
Page 519 - ... coup d'un bourdonnement d'oreilles; quelques instans après, une douleur vive lui arrache des cris; il se lève, se met à courir comme pour échapper au danger qui le menace. Après avoir parcouru une petite distance, il tombe, et présente les symptômes suivans : Perte complète de connaissance , face pâle , immobilité de la pupille qui n'est pas dilatée, et offre le même diamètre des deux côtés ; paupières d'abord...
Page 768 - Cependant la malade se plaignait souvent d'irradiations dans le ventre, irradiations qui produisaient un sentiment de froid glacé fort incommode. Les matières fécales et les urines sortaient sans que la malade en eût connaissance. Cette femme ne paraissait pas avoir la moindre idée de la gravité de son mal, et son âme était parfaitement calme. Deux vésicatoires furent appliqués derrière la colonne vertébrale; des boissons adoucissantes, le tilleul, la violette, la guimauve, etc., furent...
Page 748 - Le ramollissement occupait spécialement les cordons antérieurs, dont l'aspect était d'un blanc grisâtre , qui 'devint rosé après quelques heures d'exposition à l'air. Les cordons postérieurs étaient légèrement ramollis , au niveau seulement des trois premières vertèbres dorsales. Après quatre jours de séjour dans l'alcool , cette partie des cordons antérieurs est devenue granuleuse : les postérieurs ont pris la disposition fibreuse. Les racines antérieures et postérieures n'offrirent...
Page 717 - Ollivier qu'il convient d'emprunter les principes du traitement, parce que cet auteur les a déduits des principaux faits observés, quoiqu'il n'ait pas, malheureusement, procédé avec toute la rigueur désirable. « Dans la myélite chronique, dit-il (1), on met en usage avec avantage un traitement antiphlogistique modéré, mais continué pendant plus ou moins longtemps, lorsqu'il existe des douleurs aiguës, des congestions cérébrales assez fréquentes. Quand il n'ya, au contraire, qu'une paralysie...
Page 520 - ... se portât à droite, à gauche, en avant ou en arrière, suivant la position qu'on donnait au malade. Quant à la sensibilité, il fut difficile de déterminer si elle était ou non abolie : on observa un mouvement convulsif du bras droit au moment où l'on pinça la peau de ce membre, et un mouvement semblable au moment où l'on incisa les tégumens en pratiquant une saignée. Ces mouvemens étaient-ils dus à la douleur éprouvée par le malade? Quelques contractions du bras droit pendant...

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